Productivité, développement personnel et autres sujets très intéressants

Travailler de la maison et donner l’impression d’être au bureau
Posté le 18 December 2009 | Tagging:

vacances_tn.jpgFatigués, vous avez besoin de faire une pause, mais vous ne voulez pas que vos clients, vos collègues et votre chef ne sachent que vous “travaillez” de la maison plutôt que de rester enchainé a votre bureau. Voici quelques moyens clés de faire cette pause sans se faire attraper:

  1. Si vous utilisez un Treo ou un Blackberry, assurez vous que la signature des emails que vous envoyez avec votre téléphone est la même que celle de votre ordinateur de bureau.
  2. Ecoutez votre répondeur régulièrement. Vous avez tout intérêt a revenir vers vos clients ou votre chefs si ils essayent de vous joindre. Il est très suspicieux de ne pas être joignable durant plusieurs heures Vous pouvez également choisir de diriger votre téléphone de bureau sur votre téléphone portable. Attention évidemment aux bruits de fonds si vous êtes a la plage ou dans un bar …
  3. Ne laissez pas votre messagerie instantanée connectée. Vos collègues verraient d’un mauvais oeil des messages non-répondus. A la fois parce qu’ils penseront que vous les ignorez pour une raison ou une autre, et aussi parce qu’il faudra leur expliquer pourquoi vous étiez absents.
  4. Soyez consistent: Les gens qui travaillent avec vous au bureau seront au courant que vous n’êtes pas la. Ne racontez qu’une histoire. Ne dites pas a certains que vous êtes au bureau – vous pourriez éveiller des soupçons si les gens parlent entre eux.
  5. Programmez des emails: Faites en sorte que votre messagerie envoie des emails pour vous a une heures prédéfinie a l’avance.
  6. Travaillez sur du conceptuel: Annoncez des le départ que vous aller travailler sur des concepts, sur de l’intangible. Faites en sorte qu’on ne vous demande pas de montrer ce que vous avez fait la journée précédente.
  7. Faites des suivis: Si vous avez l’occasion d’appeler quelqu’un au téléphone, par exemple juste après qu’il ait envoyé un email, vous montrerez que vous êtes particulièrement réactif. C’est peu d’investissement, et si cette personne est votre chef, alors c’est bingo !


5 points pour prendre le controle de sa carrière
Posté le 03 December 2009 | Tagging:

office1_tiny.jpgCet article sur Yahoo Finance est très bien vu et traite d’empowerement. Prendre le contrôle de sa carrière, c’est se rendre compte que l’entreprise ne nous contrôle pas, mais qu’au contraire nous choisissons de travailler pour elle. Cette approche est redoutable lorsqu’on négocie un salaire, une augmentation, une nouvelle embauche, etc.

Ce n’est pas pour rien qu’au début de sa carrière on se fait dire que “Les Ressources Humaines ne veulent pas”, ou que “Les augmentations en milieu d’année ne sont pas possible” des que l’on en veut un peu plus. On le croit et on ne dit rien (Moi en tous les cas !). Mais ce n’est que quand on devient un vieux loup qu’on se rend compte que tout est possible. “Vous ne voulez pas me donner mon augmentation? OK je m’en vais”. Ca s’appelle de l’empowerment - Ca vient des États-Unis donc c’est vraiment plus fort. Se rendre compte que nous avons le contrôle de la situation, de notre carrière, de notre vie.

Donc, les 5 conseils de Yahoo sont les suivants:

1. Chercher un travail tout le temps
Garder l’oreille ouverte tout le temps, se montrer disponible à toute nouvelle opportunité sont des moyens de changer de travail quand la bonne occasion se présente, et non pas quand on en a besoin. Il ne faut pas attendre de s’ennuyer avant de commencer à chercher du travail. On peut toujours trouver mieux ailleurs, et c’est particulièrement vrai avec le travail. Donc, laissez vos CV sur monster.fr, laisser traîner l’oreille si votre entourage parle d’opportunités dans leur société, et sautez sur la bonne occasion de faire un travail plus intéressant, ou mieux payer, ou mieux situé !

2. Etre honnête avec soit même
L’argent ne fait pas tout. Un travail, c’est un peu plus qu’un gros salaire, et on peut certainement souffrir plus de faire un travail inintéressant qu’un travail qui ne paye pas assez. La rémunération est évidemment un facteur important, et quand on a choisi un poste qu’on aimerait occuper il est dans notre intérêt de la maximiser. Mais, ne perdez pas de vu ce que vous aimez faire. Ne perdez pas de vue ce qui vous motive vraiment et vous sort du lit ce matin. Concentrez vous la dessus, il y a en plus de grandes chances que ce soit ce que vous faites de mieux.

3. Maintenant est le bon moment
Il n’y a pas de moment miracle pour changer de travail. C’est une période stressante pour tout le monde, et les excuses comme “Je ne peux pas prendre le risque de me passer de salaire” ou “On sait ce qu’on quitte main on ne sait pas ce sur quoi on va tomber” sont de fausses excuses poussant a l’immobilisme et a la complaisance. Elles nous évitent de voir la vérité en face et de prendre des chemins qui sortent de notre ordinaire. On s’habitue alors à la médiocrité de notre situation, sans chercher à la faire évoluer. Il n’y a pas de danger particulier à changer de travail, et uniquement du bon à en tirer. On retire beaucoup plus d’une mauvaise expérience que d’une bonne. Mais ça n’est pas la solution de faciliter.

4. Prendre soins de son apparence
Ne négligez pas votre style. En 2007, on se vend, on se market, et on fait en sorte de faire bonne première impression. Le teint terne, la cravate défaite et le costume pas très ajuste, sont autant de points qui sont remarqués au premier coup d’oeil. Certes, vous avez toutes les qualités qu’il faut pour séduire n’importe quel recruteur, mais mettez donc l’apparence comme un problème de coté, n’en faites pas un fardeau supplémentaire. L’expression américaine Dress for Success est appropriée. On ne s’habille pas pour le poste qu’on a, mais pour le poste que l’on souhaite obtenir.

5. Arrêter d’invoquer des excuses externes
Si vous n’êtes pas heureux dans ce que vous faites ou dans la vie, c’est de votre faute. Certaines personnes semblent tout avoir pour réussir, et d’autres semblent aller d’une difficulté à l’autre inlassablement. Ce n’est pas la chance qui fait que certaines personnes ont tout le succès du monde. C’est leur aptitude à saisir les opportunités et à voir du bon dans toute nouvelle expérience. Take the action, prenez vous en main et postez votre CV sur monster.fr.

Je ne suis pas sur de l’exhaustivité de ces 5 points a la sauce Yahoo, mais il n’en demeurent pas moins intéressants.


7 conseils pour avoir meilleure mémoire
Posté le 22 November 2009 | Tagging:

memoire_tn.jpgJe ne me souviens que des grandes lignes de Knocked Up, que j’ai vu hier. Je me souviens que j’ai bien aimé le film, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin. Je ne me souviens pas de ce que j’ai fait au travail en début de semaine et ça risque d’être un problème. Je sais que j’ai parlé à Henry du 6eme de ce que nous allions faire pour une connexion cliente particulière. Je ne sais pas par contre si je suis censé faire quoi que ce soit et/ou si nous avons atteint un accord.C’est dire la détresse dans laquelle je me trouve. Je ne me souviens de rien, et ne peux pas faire confiance à moi même quand il s’agit de me rappeler d’un fait, d’une idée, d’un évènement passé, etc. Il faut évidement rajouter à cela la frustration apportée par l’esprit d’escalier. C’est toujours quand la discussion est finie que j’ai mes meilleurs arguments. Nous y reviendrons.Je ne crois pas aux exercices permettant d’améliorer mes souvenirs. Additionner des chiffres, lire un livre d’exercices de mémoire ou jouer au bridge ne me semblent pas des moyens efficaces de l’améliorer.Partant donc du constat que je ne pourrais pas rajouter de puce à mon cerveau, je me suis mis en quête de moyens de me souvenir de ce que je fais, dis ou décide, et de moyens d’optimiser ma mémoire.

1. Noter ce qu’on fait: J’ai en permanence, au travail, à cote de moi, un cahier dans lequel je note tout ce que je fais. Une ligne par action, pas plus, mais qui me permettra d’y revenir et de retracer la chronologie de ces quelques dernières semaines. J’ai commencé à faire cela en date du 03 Janvier 2007. Les quelques lignes que j’écris dans mon cahier font plus l’objet de pointeurs vers mes méninges que de mémoires à part entière: L’information y est concise: “Redémarre serveur blablabla”, “Conf. Call. Application -> Redéfinir objectifs dev. 2007″, etc …

2. Envoyer des emails: Permet de garder une trace de nos interactions avec les autres. Non seulement je pourrais plus tard faire une recherche sur mot-clefs dans mes emails, mais en plus de cela j’arrive à mieux construire mes argumentaires par email: J’ai le temps de faire appel à mon cahier et me recaler toutes ces choses dans l’esprit. Pas d’esprit d’escalier quand j’écris un email.memory_tn.jpg

3. Faire des listes: Que ce soit par email, dans mon cahier où a l’oral, je fais systématiquement des listes. D’une part parce qu’il est beaucoup plus facile de se souvenir d’une liste précise que d’un texte vague, et d’autre part parce que les listes plaisent. Construire une liste en réunion, c’est l’assurance de pouvoir mobiliser l’attention de la plupart. Elle a pour avantage de structurer la pensée, et/ou de donner des objectifs précis a chacun. D’où le conseil classique de fin de réunion: Résumer ce que chacun doit faire (Faire une liste).

4. Manger Mieux: Ce que vous ingéré a un impact direct sur l’état de votre cerveau, et donc sur votre mémoire. Si vous ne pouvez pas manger des carotte ET des brocolis ET de l’huile de foie ET des steaks ET du poisson ET des épinards tous les jours, ou si vous n’aimez pas ça (comme moi), alors les suppléments vitaminiques que l’on trouve un peu partout en sont une substitution raisonnable. Gingko Biloba, Acides Gras (Omega 3, etc.), Vitamine C, E, B-6 sont autant d’éléments qui vous aiderons. Garantis.

5. Focus: Un problème d’attention, un cerveau qui est occupé à faire autre chose, et on ne retient pas aussi bien qu’on le ferait si on était parfaitement concentre sur le sujet. La mémoire prend du temps à se former, et la différence est grande entre lire un email en 30 secondes et le lire en 1 minutes. Egalement, faire attention aux détails, et avoir une activité conscience d’assimilation de l’information (”Il faut que je me souvienne de ça”) sont des moyens d’ouvrir ses synapses. Souvenez-vous que la mémoire est constituée de trois étapes: Acquisition, Consolidation, Mobilisation. Il ne faut pas négliger la toute première.

6. Etre organiser: Il est bien plus facile d’organiser ses pensés quand on évolue dans un environnement lui même organisé. Ranger son bureau, c’est aussi un moyen de ne pas avoir à se souvenir de la place de chaque chose. Si tout est organisé et se retrouve naturellement, ce sont quelques neurones d’économisés pour des choses un peu plus importantes.

7. Bien dormir, faire de l’exercice: Ce sont la deux moyens de reposer et oxygéner un cerveau. Par conséquence, celui-ci fonctionnera beaucoup mieux. Je me sens moi-même beaucoup plus performant dans les quelques périodes où je fais souvent de l’exercice que quand durant celles ou je suis inactif.


Leader contre Manager ?
Posté le 20 November 2009 | Tagging:

dell.gifQuelle est la différence entre un manager et un leader ? Qu’est-ce qui les distingue et les rend si différent ? Comment devenir un leader quand on est un manager ? Qu’est-ce qu’il faut changer en nous, dans notre approche des projets, des gens et des structures ? Est-ce qu’un bon leader est un bon manager ? Et inversement ?

Beaucoup pensent qu’il faut tout faire pour être un leader plutôt qu’un manager, et qu’il s’agit de deux types de personnes différentes. Ça n’est pas mon avis. Manager et leader sont complémentaires: Il s’agit plus de deux jeux de compétences différents que de deux types de personnalités antagonistes. Le manager, tout comme le leader, est nécessaire dans l’entreprise: Leur approche des choses est différente, et c’est ce qui fait leur valeurs quand ils sont tous deux présent dans l’entreprise ou au sein de la même personne. Certaines personnes tiennent plus du manager que du leader et inversement. Un bon leader ne vaut pas mieux qu’un bon manager. Un bon leader qui est aussi un bon manager vaut de l’or. Simplement, il est bien plus difficile de gérer des gens que de gérer une entreprise ou un projet. Le leader étant plus rare que le manager, il devient le but ultime de nombreux ouvrages de développement personnel. Et c’est vrai, il est plus souvent nécessaire de faire d’un manager un leader que l’inverse.

gates.jpgIl est difficile d’être un leader en effet, et bien souvent les bons leaders sont de très bons managers. Les Michael Dell, Steve Jobs et Bill Gates sont reconnus pour leurs visions, leur leadership, etc. Le public ne voit pas à quel point ces gens savent également créer un budget, gérer des équipes et des projets, et porter toutes les casquettes du gérant d’entreprise. Avant d’aller de l’avant, il faut s’occuper de l’existant. A quoi bon construire un immeuble de la taille de Microsoft si les fondations sont en carton ?

Un leader qui ne sait pas organiser son budget de manière rationnelle ou qui ne sait pas planifier un projet n’ira pas bien loin. Il inspirera les gens avec qui il travaille certes, mais si la direction générale de l’équipe n’est pas en accord avec son but final et celui de l’entreprise, c’est du gaspillage pur et simple de ressources.

Le tableau suivant dresse une liste non exhaustive des caractéristiques du manager et de celles du leader. Vous y constaterez les divergences, les différentes approches sur les choses et les personnes. La petite liste de personnes évoquée plus haut maitrise chaque ligne et chaque colonne du tableau.

Manager Leader
Planifie, budget Défini une direction
Contrôle Motive, inspire
Fait les choses biens Fait les bonnes choses
Court terme Long terme
Copie Original
Accepte la réalité La remet en question
Status quo Challenge
Comment et quand Quoi et pourquoi
Soldat Indépendant


jobs.jpgA coup sur, quand Steve Jobs crée un nouveau produit, il s’inspire de ce qui est existant, prend en compte le marché actuel, et innove au dessus de tout ça. Quand Michael Dell pense à la stratégie de DELL, il pense à maintenir le status de leader de son entreprise en la gérant du mieux qu’il peut, et sait très bien qu’il va devoir sortir de nouveaux produits, innover afin d’aller plus loin. La compétition en fait même un pre-requit à la survis. La meilleurs arme de HP contre DELL, c’est de faire de meilleurs produits. Quand une compagnie se retrouve seule sur un marché, bien souvent, elle n’innove plus, ne fait plus d’effort. Elle se contente de compter les sous qui rentre, mais n’avance pas. C’est alors qu’une plus petite compagnie pointe son nez et amène au marché l’innovation qui lui manquait. Connaissez vous des entreprises qui doivent leur succès au manque d’innovation d’un mastodonte trop en place ?


Réussir son évaluation de fin d’année
Posté le 17 November 2009 | Tagging:

appraisalreview.jpgEn cette fin d’année, les évaluations de fin d’années battent leur plein. Différentes techniques d’évaluation annuelles sont utilisées. Certaines font appels à tous les collègues avec qui vous avez interagit dans l’entreprise, d’autres se basent sur vos résultats. Des chiffres de ventes, le nombre de machines installées dans l’année, les performances des équipes dont vous avez la charge. Toutes ces métriques paraissent bien exactes et on peut penser ne pas pouvoir faire quoi que ce soit. Apres tout, l’année est écoulée, vous n’allez pas revenir en arrière et changer ce que vous avez fait ou non.

C’est faux. Lors de votre évaluation avec votre manager (Si vous n’en avez pas, demissionez !), que celle-ci dure 20 minutes ou 2 heures, vous avez encore une grande marge de manœuvre :

1. Préparer votre évaluation – Imaginez ce qui va vous être reproché, trouvez des explications possibles. Prenez quelques heures pour revenir sur ce que vous avez fait dans l’année. Vos projets les plus importants sont sûrement dans l’esprit de votre manager, mais si à cela vous pouvez rajouter quelques réalisations de l’année auxquels il ne pensera pas, vous pourrez sûrement l’impressionner.

2. Faire une liste de vos projets dans l’année – Dans la même optique que le point précèdent, j’enrichie tout le long de l’année un fichier Excel dans lequel j’archive mes projets et « major achievements ». Juste avant mon évaluation, j’imprime cette liste, et m’assure que chacun de ces points sont évoqués. Je construis le fichier dans l’optique de l’évaluation de fin d’année, j’y inclue donc tout ce qui a vraiment rendu service à mon entreprise. Cela comprend également ces quelques petits projets qui si ils ne constituent pas une charge de travail démesurée, ont permis d’améliorer la productivité de tout le groupe.

3. Discutez – Acceptez vos erreurs, et montrez que vous allez changer – L’évaluation c’est avant tout votre manager qui vous donne son opinion sur votre travail. Il est intellectuellement* obligé de vous donner quelques mauvais points, que vous pourrez prendre comme vos objectifs de l’année en terme de méthodes de travail (À distinguer de vos objectifs en terme de projet, taches, etc). Accepter franchement les critiques quand elles vous semblent justifier, argumenter si vous n’êtes pas d’accord. L’évaluation est une discussion ouvertes et il n’y a pas de raison que votre manager ne vous écoute pas et ne puisse pas changer d’opinion. Prenez du recul, analysez la critique, et donner un feedback neutre et intelligent autant que possible.

4. Evaluation comme définition de vos objectifs – Un de mes collègues au travail est très performant. Tout le monde l’apprécie beaucoup, il est intelligent, rapide, etc. L’année dernière, il lui a été reproché d’être trop souvent en retard le matin, et de ne pas rentrer les problèmes sur lesquels il travail dans le système de reporting. A part ces deux points, tout était parfait. Malheureusement pour lui, au court de cette année, il n’a pas réussi à améliorer ces deux points. Cela lui a été lourdement rappelé, et au lieu d’être classe dans la catégorie « Exceed Expectations », il a été classé en « Meet Exeptations ». Il n’a pas su, au cours de l’année, utiliser le feedback de son évaluation à sa juste valeur. Les évaluations sont une rare occasion de savoir ce qui ne va pas dans votre comportement (Ceci incluant bien sur des points dont vous n’avez même pas conscience), ce qui pourrait être amélioré. Utilisez ce feedback à sa juste valeur, et tout en préservant votre niveau de performance, travaillez à améliorer ces points. Gardez bien en tête ce que vous avez amélioré et rappelez le à votre manager lors de votre évaluation l’année suivante. C’est là que vous marquez des points…

appraisalreview43.jpg5. Parlez de ce qui ne va pas (Et de ce qui va bien, cas échéant) – Si votre manager fait bien son boulot, vous avez régulièrement des réunions « one-to-one » au cours desquelles vous avez l’occasion de vider votre sac. Ce qui ne va pas, ce qui va bien, ce que vous aimez dans votre boulot, vos ambitions dans l’entreprise sont autant de points à aborder également durant votre évaluation de fin d’année. Puisqu’il est l’heure d’évaluer l’année qui vient de s’écouler, pourquoi ne pas utiliser ce qui s’y est passé pour justifier que vous souhaitez évoluer dans l’entreprise dans une direction ou dans une autre ?

6. Votre manager n’est pas un deuxième papa (ou maman) – Vous rentrez dans le bureau de votre chef, vous vous asseyez à son signal, vous écoutez ce qu’il a à vous dire, vous acquiescez, vous buvez ses paroles. Vous êtes dans une très forte position de manager à managé. Il (elle) parle, et vous écoutez. Votre interaction se limite à ça, et c’est une erreur. Autant que vous le pouvez, mettez vous au niveau de votre manager. Montrez lui que vous comprenez les enjeux de son poste et de toute l’équipe. Prenez un peu de recul sur cette dernière. Donnez lui votre avis sur son équipe. En sommes, votre manager n’est pas forcement plus intelligent que vous: vous avez également des points de vues sur les sujets qui le concernent, et vous êtes prêt à les partager avec lui, à confronter votre vision contre celle de votre manager. Soyez la personne dans son équipe qui comprend ce que sont ses challenges. Devenez son confident, l’autre personne dans l’équipe qui comprend ce qui s’y passe. On pourrait s’étendre sur la relation mentor / disciple et comment l’utiliser à notre avantage – Peut-être une idée d’article prochain pour LeBlogDePlus.com ?

7. Les faits, rien que les faits – Justifiez tout ce que vous dites. Ne vous laissez pas envahir par votre envie de montrer que vous étés vraiment très fort. Si vous l’êtes, utilisez des faits tangibles que votre manager ne pourra pas réfuter. Vous seriez bien ridicule si votre manager détruit ce que vous lui dites.

Et le meilleur conseil de tous, soyez honnêtes, intelligents et prenez du recul !

 

*Il ne peut tout simplement pas vous affirmer que tout va pour le mieux. Si c’était le cas, vous seriez a sa place !


25 points pour optimiser votre recherche d’emploi
Posté le 05 November 2009 | Tagging:

Recherche d’emploiNombreux sont mes lecteurs qui appartiennent à une génération connaissant la galère du chômage, le manque d’emplois, et la précarité. Etre né dans les années 70s ou 80s est synonyme de commencer sa vie professionnel dans un modèle économique devenu de plus en plus défavorable au travail: En trame de fond bien sur, le travail humain est de moins en moins valorisé – Faute à la technologie entre autre. Mais en plus de cela, la crise financière et économique récente a déséquilibré la balance déjà fragile entre travail et travailleur. De plus en plus nombreux à arriver sur une marches déjà saturé, la tache du chercheur d’emploi n’est que plus difficile et décourageante.

Je vous invite, dans ce qui suit, à examiner votre démarche de chercheur d’emploi. Si vous cherchez depuis trop longtemps, il y a forcement quelque chose que vous pourriez mieux faire. Il y a certainement un détail que vous pourriez améliorer et qui s’avérera décisif. Les points suivants seront utiles à quiconque cherche à optimiser sa recherche d’emploi et retirer un maximum de celle-ci. Que ce soit pour générer un maximum de réponses par envoie de CV, écrire une lettre de motivation vraiment motivante, ou encore réussir un entretien d’embauche, il y aura surement une ou plusieurs des idées suivants qui vous seront utiles.

1. Gardez la trace de vos accomplissements – C’est ce que vous allez vendre à votre potentiel future employeur : Les projets que vous avez particulièrement bien gérés, les problèmes que vous avez résolu, les couts que vous avez réduits, etc. Puisque vos diplômes ne sont finalement importants que lorsque vous cherchez votre premier travail, gardez la trace de vos plus belles réalisations professionnelles. L’endroit idéal pour les conserver est votre CV. Tenez celui-ci à jour et incluez tout ce qui pourra vous faire briller aux yeux de celui ou celle qui le lira. N’hésitez pas à garder une liste complète que vous pourrez affiner et adapter au poste que vous convoitez. Ainsi, durant l’entretien, si il vous est posé une question du type « Donnez moi un exemple de projet illustrant vos capacités à assurer ce poste » vous pourrez porter l’attention de votre interlocuteur sur des sujets biens précis et pertinents, sans être pris par surprise. La clé d’un entretien d’embauche réussit réside en grande partie dans sa préparation.

2. Gardez de bonnes relations – Certes, quitter une société est souvent un soulagement, et parfois une obligation. Les collègues ennuyeux, le chef casse-pied, un licenciement difficile à avaler, etc. Ce n’est pas une raison pour régler vos comptes avant de partir. Ravalez votre fierté, ayez le sourire lors de votre dernier jour et serrez cordialement la main de votre manager. Non seulement le monde est petit et vous pourriez croiser ces gens là dans le reste de votre carrière, mais en plus, si vous avez besoin de références à un moment ou à un autre, vous pourrez les demander plus facilement.

3. Ouvrez les oreilles de votre entourage – Vos amis, votre familles et vos collègues peuvent vous aider à trouver un emploi. Sans prendre le risque bien sur que l’information que vous cherchez un nouvel emploi n’arrive dans la mauvaise oreille (Autrement dit, en gardant le contrôle), parlez autour de vous de votre recherche. Votre entourage pensera naturellement à vous s’il entend parler de quelque chose qui pourrait vous convenir. Ceci est une manière de provoquer votre chance.

4. Internet n’est pas la seule solution – Certes, les offres d’emplois en ligne sont un outil indispensable et Internet devrait être l’outil principal de votre recherche, mais si nécessaire, n’hésitez pas à décrocher le téléphone ou à vous déplacer. D’une part, les sociétés ne postent pas systématiquement leurs offres sur Internet, et d’autre part cette démarche peut faire bonne impression auprès d’une personne qui recrute. La raison pour laquelle une entreprise lambda n’a pas publié d’offre en ligne est la même qui fera que cette entreprise appréciera que vous vous déplaciez en personne.

5. Aucun job n’est parfait – Ne vous enfermez pas dans un idéal. Ne refusez pas un poste parce que le salaire, les vacances ou la cantine ne vous plaisent pas. Le travail parfait n’existe pas, et il vous faudra faire des concessions et ne pas cadenasser vous-même des portes à fort potentiel. Pesez les pours et les contres habilement.

6. Soyez spécifique dans votre lettre de motivation – Les recruteurs cherchent des gens qui se donnent la peine de montrer leur réelle motivation. N’envoyez pas votre CV avec une lettre de motivation générique qui ne se démarquera pas de celle des autres candidats. Ecrivez une nouvelle lettre de motivation pour toute nouvelle position, ou adaptez-la finement.

7. Prenez soin de la présentation de votre CV – La qualité de votre CV et de votre lettre de motivation en disent long sur la qualité de votre travail future. Ces documents se doivent d’être irréprochables en termes d’orthographe et de style. Faites les relire par d’autres afin d’avoir un avis externe à la fois sur l’information en elle-même (orthographe notamment) et sur la présentation (Un paragraphe non aligné avec le reste fera très « brouillon »).

8. Ne parlez pas que de vous dans votre lettre de motivation – Votre CV se charge de présenter votre profil d’une manière neutre et organisée. La lettre de motivation doit être utilisée de manière à montrer l’adéquation entre vous et l’entreprise. Elle doit mettre en relief votre profil par rapport à celui de l’entreprise. Appuyez-vous sur votre CV pour montrer que vous comprenez les enjeux de la société. Ne commencez pas toute vos phrases par « je ». Prenez du recul.

9. Forgez votre CV pour une position particulière – Sans mentir ou inventer des formations dans votre CV, modifiez celui-ci pour qu’il mette en avant les compétences requises par le poste que vous visez (Par exemple, si vous postulez pour un poste de développeur PHP, « PHP » devrait être au début de la liste des langages de programmation que vous maitrisez). De la même manière, votre passé de maitre-nageur à la piscine municipale n’aura que peu d’importance ici.

10. Soyez a l’heure – Le jour de l’entretien, prévoyez suffisamment de temps pour être a l’heure : Partez en avance, et si vous arrivez 20 minutes avant l’heure de votre rendez-vous, profitez-en pour prendre un café ou vous regrouper quelques minutes. D’autant plus si les transports en commun n’ont pas été tendres pour vous : Prenez le temps d’évacuer ce stress superflu.

11. Habillez vous convenablement – C’est un des reflexes les plus évident. Ne vous présentez pas en jean basket le jour d’un entretien. Si vous passez votre entretien directement après le travail et ne pouvez pas porter un costume, excusez-vous en lorsque vous prenez place en face de votre interlocuteur. « Pardonnez moi de ne pas porter de costume, je ne voulais pas attirer l’attention de mes collègues aujourd’hui ».

12. Posez des questions – Avec l’expérience, il vous sera de plus en plus facile de poser des questions. Les reflexes se feront de plus en plus automatiques, et c’est tant mieux : C’est un excellent moyen de montrer votre intérêt. Mieux encore, si la veille au soir vous aviez pu vous promener sur le site web de la société, vous aurez pu mémoriser quelques questions pertinentes : Cela fera état, également, que vous vous étiez renseigné au préalable. L’industrie de l’entreprise en particulier, son approche stratégique, son implémentation internationale, etc. sont autant de sujets « génériques » que vous pourrez aborder et qui traduisent d’une vision un peu plus large.

13. Ne « sortez pas la poubelle » sur votre ancien(ne) chef – Celui ou celle-ci est peut-être la raison pour laquelle vous avez décidé de démissionner. N’exagérez pas dans ce cas l’expression de votre mécontentement: Rappelez vous que vous êtes en train de parler à un futur chef potentiel, et que celui ou celle-ci n’a surement pas envie d’un ou d’une employé susceptible de parler négativement dans son dos. Soyez raisonnables. Au contraire, n’hésitez pas à reconnaitre les qualités de l’entreprise dont vous venez, ainsi que celles des gens qui vous y entouraient.

14. Ayez une bonne raison de partir – Lors de votre conversation, il vous sera surement demandé le pourquoi de votre départ. Songez-y au préalable. Tout ce que vous pourrez dire en la matière pourra être retenu contre vous. Si la personne en face de vous juge que vous êtes partis ou partez pour une mauvaise raison, cela sera un point négatif majeur pour votre candidature. Si au contraire vous montrez avoir la tète bien vissée sur les épaules quant à votre décision, et apparaissez comme l’ayant pris rationnellement et logiquement, vous marquerez des points.

15. Prêtez attention - Bien sur, prêter attention à ce qui vous est dit est important : Cela permet de montrer votre intérêt. Posez une question, revenez sur ce qui vient de vous êtes dit, et de manière générale ne soyez pas un simple candidat passé au crible. En plus de faire montre de votre intérêt, gardez en tête que vous êtes vous aussi en train de faire passer un entretien à une entreprise. Vous cherchez à la connaitre, connaitre votre futur manager. Plus vous glanerez d’information sur le poste en question, plus votre décision d‘accepter ou non une potentielle offre sera pertinente. Donnez-vous les moyens de pouvoir comparer deux offres similaires jusqu’à leurs plus fin détails. Autre élément : Faites l’effort de mémoriser les noms et prénoms des personnes que vous rencontreraient. Non seulement parce que cela vous permettra si besoin est de les mentionner dans un entretien suivant, mais aussi parce que certains vous testeront sur ce point qui en dit long sur votre attention.

16. Faites des recherches – Nous avons parlé de vous renseigner sur la société avant de passer un entretien. Allez plus loin encore: Renseignez vous sur son industrie, les acteurs du marché. Renseignez-vous sur le poste. Si il s’agit d’un poste de programmeur dans un langage quelconque, assurez vous de connaitre les dernières nouvelles sur ce langage – La dernière version disponible, un environnement de développent particulier… Ce petit plus par rapport à un autre candidat au profil similaire pourra vous rendre un très grand service et vous faire briller en comparaison.

17. Soyez civil – Cela semble absurde, mais ca s’est vu : Ne mâchez pas du chewing-gum, n’enlevez pas vos chaussure et prenez une douche le matin de votre entretien. Ne laissez rien au hasard et qui pourrai constituer une raison pour l’entreprise de ne pas vous embaucher.

18. Votre entretien démarre quand vous rentrez dans le bâtiment – Certes, vous n’êtes pas encore assis au bureau de la personne qui vous fait passer l’entretien, mais gardez ceci en tète : Certains employeurs demanderont aux réceptionnistes comment vous vous êtes comportés avec eux. Si votre entretien se déroule à l’occasion d’un repas, n’essayez pas d’impressionner votre interlocuteur avec la quantité de vin que vous pourraient boire, et ne traitez pas le personnel du restaurant comme des moins que rien.

19. Ne parlez pas salaire – Une règle de base est de ne pas parler de salaire trop tôt. Ou plutôt, laissez l’employeur évoquer le sujet en temps et en heure. Apparaitre soucieux du salaire donnera l’impression que vous n’êtes pas vraiment intéressé par le poste en lui-même.

20. Email de remerciement – C’est très anglo-saxon, mais pourrait être bien reçu dans d’autres contextes. Faite cours : «Merci pour cette opportunité de discuter avec vous », mais n’hésitez pas à rappeler à quel point vous pensez être parfaitement adapté à la position, et même à préciser des idées ou autre éléments évoqués durant l’entretien.

21. Ne harcelez pas – Il est acceptable de vous renseigner, après la deadline qui vous a été donné, sur la position. Néanmoins, n’envoyez pas des emails à répétitions et ne harcelez pas l’entreprise. S’ils ne répondent pas à votre premier email, il est temps de vous concentrer sur l’entreprise suivante.

22. Apprenez de vos erreurs – Prenez le temps de passer en revue ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné lors de l’entretien. Etudiez vos erreurs, et faites en sortes de ne plus les faire à nouveau. Ces erreurs peuvent être certaines choses que votre interlocuteur a remarqué ou mentionné, ou encore un point sur lequel vous n’êtes pas sur à 100%. Elles peuvent être contextuelle ou non, impliquer votre préparation ou votre performance « live ». Questionnez votre entretien. Que pourriez-vous faire de mieux la prochaine fois ?

23. N’arrêtez pas de chercher si vous attendez une réponse – Le processus d’embauche est long, et se solde la plupart du temps par un refus. Ne gaspillez pas votre temps et n’arrêtez pas vos recherches simplement parce que vous êtes déjà en contact avec une entreprise. Bien sur, vous n’êtes pas garanti d’obtenir un emploi, mais en plus de cela, si vous avez envoyé votre CV à plusieurs entreprises à la fois, il serait malvenu de ne pas donner de nouvelles à certaines d’entres elles. Même dans les dernières phases du processus, ne coupez pas les ponts avec d’autres entreprises. « On est jamais sur de rien ».

24. Ne démissionnez pas avant d’avoir signé – (Ceci est valable si vous avez déjà un travail, bien sur) Tout d’abord, vous n’êtes jamais sûr de ce qui va se passer. Au dernier moment, les Ressources Humains de l’entreprise pourraient décider de ne pas vous embaucher. Vous vous retrouveriez dans une position délicate. Ensuite, si vous le pouvez, ne vous mettez pas dans la situation d’un demandeur d’emploi. Lors de votre négociation, vous aurez plus de poids si vous avez déjà un emploi.

Entretien25. Mentez sur votre salaire actuel – A manier avec prudence car certaines entreprises se renseigneront sur le sujet et/ou vous demanderont des feuilles de salaire afin de prouver ce que vous annoncez. A moins que vous ne soyez dans un pays qui autorise que l’entreprise fasse ce genre de recherche, et/ou que vous savez que votre employeur courant va être sollicité concernant votre profile, pensez bien à ce que vous aller répondre : Le meilleur moyen d’obtenir le salaire que vous désirez est de dire à la nouvelle entreprise que c’est votre salaire actuelle. S’ils veulent vraiment vous embaucher, ils ne vous offriront pas un salaire inferieur.

Rechercher un emploi n’est pas compliqué. Répondre à des offres, envoyer son CV, passer des entretiens. Néanmoins, outre votre profil qui compte énormément, la méthodologie que vous utiliserez peut faire la différence avec un autre candidat. Mettez toutes les chances de votre coté en suivant ces conseils.


Persuader les autres avec des méthodes subconscientes
Posté le 15 June 2009 | Tagging:

Le pouvoir de persuasion est une des qualités les plus importantes que vous pourrez maitriser car il est utile dans un grand nombre de situation. Au travail en particulier, persuader ses subordonnés, ses collègues ou ses managers est un instrument qui vous permettra d’attendre vos objectifs plus rapidement et plus surement. Dans la vie privée, de nombreuses situations impliquent également le fait de persuader quelqu’un .

L’article suivant se veut un recueil de méthodes à utiliser pour persuader les autres, mais également pour détecter quand vous êtes sujets à ces mêmes techniques. En d’autres termes, si quelqu’un tente de vous persuader, vous saurez reconnaître ce comportement typique, et auraient la liberté de réagir. Le meilleur exemple est celui de ces commerciaux tellement doués qu’ils vous vendent des produits dont vous n’avez pas vraiment besoin

1. Mots – Le choix des mots a un impact très important sur ce qui est dit. Le même message peut-être exprimé avec des mots différents, et véhiculer une idée totalement autre. «Posséder un téléphone portable c’est éviter les ennuie» et «Posséder un téléphone portable c’est être en sécurité» ont le même message de fond: Achetez un portable est bon pour vous. La différence, c’est que dans un cas le vocabulaire est positif, dans l’autre, il est négatif. Si le fond est le même, la forme quant à elle diffère et véhicule un message un peu diffèrent dans chaque cas.

2. Effet Miroir – Il s’agit d’imiter les mouvements de la personne que vous essayez de persuader. C’est quelque chose qui est notamment employé dans la PNL. Il s’agit d’observer les gestes de votre interlocuteur, et de, discrètement, les imiter. C’est quelque chose que nous faisons inconsciemment quand nous sommes d’accord avec quelqu’un et que la conversation est particulièrement harmonieuse. En précédant le phénomène, vous induisez chez votre interlocuteur le sentiment subconscient que la discussion est productive et que vous êtes d’accord.

3. Réciprocité – Quand quelqu’un vous rend service, vous avez envie de rendre la pareil: Vous êtes reconnaissant envers la personne, et cet élan de sympathie vous pousse à être attentif à ce dont elle a besoin. Utilisez ceci à votre avantage. Soyez généreux avec les autres, et ils vous le rendront. Qui plus est, est-ce qu’on peut vraiment qualifier la générosité de manipulation»?

4. Manque – C’est une technique souvent utilisée pour induire le fait qu’un produit n’est disponible qu’en quantités limités. Combien de fois avez-vous acheté le tout dernier exemplaire d’un appareil électroménager? Cette méthode joue sur le fait que si le produit n’est pas disponible en quantité, c’est que la demande est forte (et donc que la décision d’achat n’est pas idiote), et qu’il faut agir vite.

5. Temporisation – Les gens ont le plus tendance à se soumettre à votre influence quand ils sont fatigués. Avant de faire une demande que vous savez ne sera pas accueillit facilement, considérez attendre la fin de la journée, ou alors quand ils sont sur le chemin du départ. Quoi que vous leur demandiez, ils répondront surement «Je m’en occuperais demain matin». Ils auront l’impression d’avoir gagné contre vous, échappant ce ce que vous leur demandé en dernière minute, alors qu’en réalité, ils se sont engagés à s’en occuper dés le lendemain.

6. Touchez – Le contact physique, fait de manière subtile et appropriée, augmente vos chances d’activer le désir naturel de l’homme de créer des liens. Dans le milieu professionnel, on touche via des mots (encouragements, félicitations, etc) et plus rarement des gestes. Dans la vie personnelle, chaque progression du contact physique est à part entière une étape des relations.

7. Fluidité - Quand on parle, on utilise des interjections telles «Tu vois» «Je veux dire» «euh», etc. Ces quelques mots sont des signes d’hésitations. Les éviter vous aidera a être plus convaincant, et à apparaitre plus sur de vous-même. Parlez plus lentement si il le faut, mais d’une voix assurée.

8. Congruence - Il s’agit la de la correspondance entre l’expérience et la prise de conscience. Un commercial serre la main de son interlocuteur pendant la négociation, utilisant un geste ancré dans les esprits comme celui de l’accord. Vous pouvez faire la même chose: Lorsque vous débâtez du choix de restaurants pour le repas, dirigez vous vers l’endroit qui vous plait en particulier. En dirigeant la personne avec qui vous êtes sur le chemin que vous souhaitez, vous influencez sa prise de décision.


Les deux mains de poker les plus célèbres au monde
Posté le 08 February 2009 | Tagging:

Surement les deux mains les plus discutées sur Internet:

Tournois: Phil Ivey VS Paul Jackson

Cash-Game: Gus Hansen VS Daniel Negreanu


10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Tagging:

meeting-room.gifDans nos entreprises modernes, ou les moyens de communication sont toujours plus rapide et plus efficace, s’installer pour une réunion est parfois une torture redoutée. Pourtant, organiser une réunion efficace n’est pas compliqué. Voici un rappel de quelques points qui vous permettront de ne pas y perdre votre temps:

0. Interdire le Blackberry pendant la réunion
Sauf si nécessaire pour la réunion en elle-même, le blackberry, si distrayant, est a proscrire. L’attention de tous est requise afin que la réunion dure le moins longtemps possible.

1. Savoir pourquoi la réunion a lieu
Votre invitation doit clairement établir l’ordre du jour de la réunion.

2. Savoir ce que sont les actions attendues après la réunion
Demandez-vous ce que vous attendez que les gens fassent après le meeting. Cette question doit être répondue avant le début de la réunion.

3. Ne faites pas une réunion pour discuter
Si vous voulez discuter avec quelqu’un, allez simplement dans son bureau.

4. Désignez quelqu’un pour écrire le compte-rendu
Gardez la trace de ce qui est dit / décidé.

5. Etablissez les règles
Organisez le meeting, ayez un plan clair en tête tout en laissant les gens parler.

6. Démarrez à temps, finissez en avance
Envoyez des invitations pour plus de temps que nécessaire.

7. Gardez le focus
Evitez les discussions tangentes, ne laissez pas le sujet de la réunion vous échapper.

8. Assignez des points d’actions à la fin
Répétez les actions nécessaires, et assignez les si besoin.

9. Vérifiez les accords a la fin de la réunion
Répétez ce sur quoi êtes tombés d’accord pendant la réunion.

10. Faites du suivi
Passez un peu de temps avec les personnes clés de la réunion, après en avoir envoyés les notes de celle-ci.


Le management de projet résumé en 7 points essentiels
Posté le 15 January 2009 | Tagging:

Les étapes essentielles de tout projet, par G. Kawasaki :

  1. Prouver votre concept
  2. Designer les spécifications
  3. Construire un prototype
  4. Lever des capitaux
  5. Livrer une version de test aux clients
  6. Livrer une version finale aux clients
  7. Atteindre l’équilibre financier (breakeven)

[SOURCE]


Tags

ambiance apparence argent astuce bien être bill gates browser budget bureau carrière changement charisme client communication conscience conversation dale carnegie développement personnel embauche entretien finance gestuel google informatique innovation internet jeu Jérôme Kerviel leadership management michael dell méthode négociation objectifs photographie pnl poker problème productivité sagesse salaire santé silence steve jobs time management travail vie vocabulaire vérité évaluation

BlogRoll ...



Archives

Récemment ...