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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

meeting-room.gifDans nos entreprises modernes, ou les moyens de communication sont toujours plus rapide et plus efficace, s’installer pour une réunion est parfois une torture redoutée. Pourtant, organiser une réunion efficace n’est pas compliqué. Voici un rappel de quelques points qui vous permettront de ne pas y perdre votre temps:

0. Interdire le Blackberry pendant la réunion
Sauf si nécessaire pour la réunion en elle-même, le blackberry, si distrayant, est a proscrire. L’attention de tous est requise afin que la réunion dure le moins longtemps possible.

1. Savoir pourquoi la réunion a lieu
Votre invitation doit clairement établir l’ordre du jour de la réunion.

2. Savoir ce que sont les actions attendues après la réunion
Demandez-vous ce que vous attendez que les gens fassent après le meeting. Cette question doit être répondue avant le début de la réunion.

3. Ne faites pas une réunion pour discuter
Si vous voulez discuter avec quelqu’un, allez simplement dans son bureau.

4. Désignez quelqu’un pour écrire le compte-rendu
Gardez la trace de ce qui est dit / décidé.

5. Etablissez les règles
Organisez le meeting, ayez un plan clair en tête tout en laissant les gens parler.

6. Démarrez à temps, finissez en avance
Envoyez des invitations pour plus de temps que nécessaire.

7. Gardez le focus
Evitez les discussions tangentes, ne laissez pas le sujet de la réunion vous échapper.

8. Assignez des points d’actions à la fin
Répétez les actions nécessaires, et assignez les si besoin.

9. Vérifiez les accords a la fin de la réunion
Répétez ce sur quoi êtes tombés d’accord pendant la réunion.

10. Faites du suivi
Passez un peu de temps avec les personnes clés de la réunion, après en avoir envoyés les notes de celle-ci.

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

6a00d8341c68e153ef00e54f5ff90a8833-800wi.jpgDepuis quelques mois que je travail dans ma société, mes journées sont pour la plupart très peu chargées. Je travail en moyenne 30 minutes par jour. C’est dire. Les après-midis sont très longs quand on reste les yeux collés à son écran, sans but précis, à prétendre travailler.

Etant de nature patient, cela durait depuis un petit moment. Je regardais l’horloge approximativement toutes les 3 minutes, attendant l’heure à partir de laquelle il était possible que je débauche sans que mes nouveaux collègues ne pensent que je parte trop tôt.

Ce petit jeu a duré beaucoup trop longtemps à mon gout. Ne connaissant pas encore parfaitement les dynamiques de ma société, je patientais. Peut-être cette période d’attente faisait elle partie du cycle normal de formation d’un nouvel employé. De plus, en ayant parlé avec un collègue relativement nouveau lui aussi (3 ans de boîte, mais seulement 1 an dans mon équipe), celui-ci me confirmait qu’il avait attendu de nombreux mois avant d’avoir quoi que ce soit de tangible à faire.

Parfois très frustré devant mon écran, je savais qu’ultimement il fallait que j’en parle à mon manager. Parce qu’à la fois je décrépissais en terme de capacités, mais également, ma société me payait littéralement à rien faire.
J’ai donc pris mon courage à deux mains et suis allé parler à mon manager (à qui j’ai du parler approximativement 5 fois 40 secondes dans les 6 derniers mois) pour lui faire part de mon ennui.

“Je voulais te dire que je n’avais pas grand chose à faire, et que la plupart de mes journées sont loin d’être occupés”.

La discussion s’est bien passé, il m’a indiqué ne pas savoir que j’étais dans cette situation (!), et m’a dit qu’il me mettrait sur de nouveaux projets rapidement.
Mission accomplie donc.

Mais avec le recule, je pense maintenant que ma formulation de mon “problème” était particulièrement mauvaise. Prenons la chose du point de vu de mon manager: Celui-ci a un nombre de ressources limités. Je ne suis pas sans savoir que mon équipe a plus de projets qu’il ne lui en faut, et qu’un coup de main serait la bienvenue.

Au lieu de commencer ma discussion avec mon manager sur le fait que je n’ai pas grand chose à faire, et que c’est un problème pour moi, j’aurais du focaliser l’attention de mon chef sur le fait que j’avais du temps. Sur le fait que je pouvais aider, et qu’il avait une ressource supplémentaire. Typiquement:

“Je voulais te dire que j’ai du temps pour m’attaquer à d’autres projets”

Le message est le même (”Je veux du travail”), mais son impact implicite est bien plus positive: Au lieu de présenter un problème à mon chef, je lui aurais présenté une solution. Plutôt que de venir dans son bureau avec un problème supplémentaire qu’il doit gérer, j’aurais eu tout intérêt à présenter celui-ci comme une offre d’aide supplémentaire. Je suis certain que cela lui aurait fait plaisir.

Ma résolution donc: Des que j’aurais quelque chose de difficile a dire aux gens, dans un cadre professionnel ou non, je m’efforcerais de présenter les choses avec leur solution. Plutôt que de mettre sur la table une difficulté supplémentaire, je vais tourner ma formulation, et donc la vision initiale de mon interlocuteur, vers une solution.

Que le problème en lui même puisse être tourné en point positif, ou que je puisse présenter d’emblée une solution au problème que j’aborde, je suis certain que mon interlocuteur prendra mieux les choses et sera donc plus ouvert.

Heureusement, dans mon cas, la discussion a évoluée naturellement vers la solution et ma disponibilité, qui pourra aider mon manager à gérer ses projets.

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

presentation.jpgParler en publique n’est pas un exercice facile. Certains semblent experts en la matière, mais pour vous, c’est peut-être un effort démesuré que de vous présenter devant un groupe de plus ou moins grande taille : Quand bien même vous connaissez votre sujet par cœur, vous semblez perdre vos moyens lorsque confronté à l’exercice, et avez l’impression de ne plus connaitre votre sujet.
Voici quelques astuces qui pourront vous aider dans le futur :

1. Admettez que vous êtes nerveux.
Admettre ouvertement que vous êtes nerveux aura pour effet que votre audience vous pardonnera plus facilement les quelques petites erreurs et les accros de la langue que vous pourriez faire par la suite. Egalement, en partageant ce malaise avec le groupe en face de vous, vous établissez une connexion qui, si elle n’est pas forcement perçue par les autres, vous mettra un peu plus en confiance.

2. Investissez dans un support efficace.
Il est toujours plus simple de donner une présentation quand l’audience ne vous dévisage pas. Un bon moyen de faire en sorte que celle-ci n’est pas braquée sur vous, ce qui pourrait vous rendre nerveux : Accompagner votre présentation orale d’une présentation PowerPoint qui accroche l’œil, ou encore d’un support papier distribuée à votre publique.

Si certains vous regardent, alors faites sauter votre regard vers quelqu’un qui a le nez plongé dans ce document, afin de ne fixer personne droit dans les yeux, ce qui, si trop appuyé, pourrait vous troubler dans votre présentation et vous faire dérailler.

3. Reconsidérez votre audience.
Les gens qui sont en face de vous sont la pour vous écouter. Vous êtes le seul maitre à bord. Ils sont peut-être également la pour juger de votre travail et de votre présentation. Mettez donc à mal cette impression latente que ces gens la sont juges, intransigeants et particulièrement sec : Ce sont des gens comme vous, qui ont des vies pas forcement plus excitante que la votre. Ils portent, comme vous (je suppose), des sous-vêtements et ne vous voient de toute façon pas comme un moins que rien qui a tout à prouver. Vous avez votre personnalité et ils ont la leur. Ils se doivent de vous respecter et de respecter votre travail, et s’ils ne le font pas, ou s’ils ne prêtent pas attention, ce sont eux les idiots, passez votre chemin.

4. Parlez à une personne a la fois.
Afin d’oublier le grand nombre de votre audience, et de ne pas être impressionné par cette masse de gens qui vous écoute silencieusement, vous pouvez concentrer votre attention sur une personne à la fois. Comme si vous ne faisiez cette présentation qu’à cette personne.

C’est paradoxal : il est évidemment encouragé de faire vagabonder votre regard d’une personne à l’autre, afin de paraitre plus dynamique. Néanmoins, si ce « être plus dynamique » correspond à « je ne sais pas ou je vais, je regarde partout » pour raison de stress, alors adoptez un regard « un peu moins dynamique » !

5. Donnez votre opinion.
Il serait très simple de ne faire que reproduire un contenu que vous avez lu sur un blog ou dans un livre. N’hésitez pas à donner votre opinion ! Faites le de manière spontanée et inattendu. Votre audience est venue pour vous voir vous, et non pas pour vous voir lire un livre.

De plus, donner votre opinion vous permettra d’atteindre un niveau ou faire une présentation est amusant à nouveau. Vous serez plus à l’aise, parlerez plus naturellement, avec vos mots.

L’art de la présentation est complexe mais facilement maitrisable. Vous savez votre texte avant de monter sur scène. Ce qui vous manque peut-être est loin d’être insurmontable. Il s’agit d’un comportement à modifier. Modifier celui-ci est particulièrement facile si vous êtes capables d’identifier ce vers quoi vous devez vous diriger. Si les quelques premières fois vous vous forcerez consciemment à agir différemment, ce nouveau comportement deviendra naturel très rapidement.

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

Parler avec quelqu’un est une activité particulièrement complexe. De nombreux signaux sont échangés inconsciemment. Certaines personnes sont meilleures que d’autre dans le cadre d’une discussion – Que font-ils de mieux que nous ? Trouver les mots justes, les gestes appropriés leur est surement évident et naturel, mais que devons nous faire pour leur ressembler ? Cet article se veut un recueil de certaines techniques/astuces glanées sur le web ou tirées de ma propre expérience:

1. Feindre la sincérité en regardant droit dans les yeux

Quand bien même vous n’êtes pas particulièrement intéressé parce que votre interlocuteur vous dit, il est facile de vous montrer intéresser : Regardez la personne droit dans les yeux, et répétez ce que la personne vous dit. “Vraiment, la muraille de Chine est visible depuis l’espace?”. Cet effet rebond renforce chez votre interlocuteur l’impression que vous prêtez vraiment attention a ce qu’il ou elle dit. De plus, il n’y a rien de pire que le regard fuyant de quelqu’un qui est facilement distrait par ce qui se passe autour de lui, ou encore quelqu’un qui vous demande de répéter ce que vous avez dit parce qu’il ne l’a pas écouté. Notamment dans le contexte d’un cocktail, dans un bar ou un restaurant, ou il se passe de nombreuses choses, il est facile de n’écouter que d’une oreille et de laisser vagabonder votre regard. Prenez garde à ces deux points et la personne avec qui vous discutez aura l’impression de convenablement véhiculer ses idées ou son message. Je ne vous reproche pas de ne pas écouter ce que les gens vous disent: Prenez simplement ce conseil comme une arme supplémentaire permettant d’en « rajouter une couche ».

2. Evitez les silences inconfortables

Poser des questions directes sur des sujets difficiles peut vous permettre de ne pas passer par une phase d’inconfort lorsque le sujet en question est aborde pour la première fois. “Quand avez vous divorcé exactement?”. Plongez dans le sujet de plein pied est un moyen de montrer que celui-ci ne vous pose pas de problème. Evidemment, si je sujet est sensible pour la personne, ca ne passera pas forcement bien, mais bien souvent, les gens sont embarrassés par la réaction potentielle des autres sur leur situation, plus qu’ils ne sont ennuyés par la situation en elle même. Montrez que vous n’êtes pas gêné, et la pilule passera surement mieux

3. Le silence, arme redoutable

Il ne s’agit pas ici du même silence que celui évoqué dans le point précédent. Il s’agit plutôt de celui que nous abordions dans un précédent article: laisser votre interlocuteur parler, dans le cadre d’une négociation, peut grandement vous servir. Ceci en vous donnant le temps de réfléchir sur votre prochaine réplique, ainsi que en laissant la personne en face de vous faire des erreurs.

4. Tombez d’accord avec l’autre

Si votre interlocuteur devient de plus en plus agité sur un sujet particulier qui semble lui tenir particulièrement à cœur, alignez-vous sur ce qu’il dit. Allez dans son sens. “Je suis complètement d’accord avec vous, ca n’est pas normal”. Avec un peu de finesse, vous pourrez ensuite guider la conversation, et donc la personne, la ou vous le souhaiter. “Je suis complètement d’accord avec vous, ca n’est pas normal. Je comprends l’erreur qui la conduit à faire ainsi, mais ca n’est pas ce que vous lui aviez demandé. Je pense que nous devrions revoir avec lui ceci-cela…”

5. Le sandwich de compliment

Quand vous critiquez quelqu’un, faites le donc entre deux compliments. Vous direz toujours ce que vous avez à dire, mais le message passera plus facilement. Si vous n’avez aucun compliment à donner, inventez-en !

 6. Interrompre la conversation avec le langage de votre corps

De la même manière que la PNL nous enseigne à utiliser des réactions naturelles de notre corps lors d’une conversation ou présentation, vous pouvez exploiter un certains nombre de signaux – Celui qui vient naturellement a l’esprit consiste a croiser les bras, comme une forme de blocage de ce qui vous est dit, une barriere entre vous et le reste du monde (Qui inclut la personne en face de vous). Vous pouvez également avoir recourt à votre téléphone portable et feindre un coup de fil important !

Le meilleur conseil sur le sujet est donc de s’efforcer d’être conscient du fonctionnement d’une communication. Quels sont les éléments charnières, les points sur lesquels vous pouvez faire levier pour tourner la conversation dans votre sens ? Si ce sujet vous intéresse, ce document pourra très certainement vous être utile.

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

[ De retour après quelques semaines d’absence pour cause de vacances ! ]

Un sujet qui m’intéresse particulièrement, et qui tombe à point dans ce blog sur le développement personnel : Comment s’améliorer en permanence, et se réveiller demain en étant meilleur qu’hier.

Le développement personnel est … une affaire personnelle. Personne ne peut vous dire quoi faire pour que vous vous sentiez mieux dans votre peau. On vous donne des recettes, certes, comme sur leblogdeplus.com ou d’autres sites, mais on ne vous dit pas ce qu’il va falloir que vous vous cuisiniez.

Afin de constamment s’améliorer, se comprendre, comprendre les autres et être plus performant dans sa vie et dans ses relations avec les autres, une question que vous pourriez vous poser, c’est « Qu’est-ce qui va le moins bien chez moi et dans ma vie? ». Nous ne cherchons pas ici à trouver des défauts chez vous, ou à vous accabler de reproches et de critiques négatives. Ce qui nous intéresse ici, c’est le goulot d’étranglement de votre vie. Nous en avons tous un, plus ou moins large. Un troupeau progresse au plus vite à la vitesse du plus lent élément. Le même principe se retrouve dans votre vie. Si vos projets professionnels avancent moins vite que vos projets ou envies personnelles, alors intuitivement vous savez sur quoi vous devez travailler. Vous savez quelles sont vos préoccupations. Parfois, vous savez clairement ce qui ne va pas et vous y attaquez rapidement : Changer de travail, d’appartement. Améliorer vos relations avec telle ou telle personne, etc.

Parfois également, vous lisez des blogs sur Internet ou des livres, que vous trouvez pertinents, et par exemple, sous prétexte d’un article sur la gestion des finances personnelles, vous remettez en cause la manière dont vous gérez votre argent. Vous vous trouvez des problèmes mis en valeurs via vos lectures. Cette approche n’est pas forcement mauvaise, mais je suis convaincu qu’il y en a une bien plus efficace :

Travailler sur vos vrais problèmes et pas sur ceux que les autres vous trouvent ou vous suggèrent.

Revenons au goulot d’étranglement : Vous devez constamment trouver ce qui vous ralentis dans votre vie et faire en sorte que ça ne soit plus un facteur ralentissant pour vous. Facile à dire, mais comment trouver ce qui ne va pas chez vous ? Comment identifier le buffle malade dans un troupeau qui manque cruellement d’organisation ?

Faites du rangement !

Votre vie comprend un certain nombre d’axes. Peu importe ce qu’ils sont, vous êtes sûrement capable d’organiser votre vie dans des boites. Par exemple:

Vous = Vie personnelle + Vie professionnelle
Vous = Appartement + Travail + Conjoint + Famille
Vous = Personnalité +Spiritualité + Physique

Considérez n’importe quelles catégories qui vous semblent pertinentes, coupez votre vie en rondelles. Regardez-vous dans un miroir et dites vous la vérité. « Qu’est ce qui va le moins bien chez moi ? » .Prenons le dernier de ces exemples. Vous êtes apprécié de vos amis, vous êtes heureux dans votre travail et dans vos relations avec les gens qui vous entourent, que ce soit des collègues, des amis, des voisins ou de la famille. Mais, vous avez pris beaucoup de poids ces derniers temps, et les nombreuses fêtes alcoolisée auxquelles vous prenez part ont eu raison de votre santé. Vous arrivez à bout de souffle très rapidement et clairement, il faut que vous travailliez sur votre condition physique. Soit. Votre condition physique, étroitement liée a votre métabolisme, est constituée de deux choses importante : Ce que vous ingurgitez et ce que vous dépensez. Votre alimentation et l’exercice. Renseignez vous maintenant sur le sujet. Prenez votre google a deux mains, et chercher des écrits sur le sujet. Au boulot !

Prenons un autre exemple, si votre travail et votre relation sentimentale vont pour le mieux, mais que quelque chose cloche, élargissez votre champ. Vraiment, quelque chose ne va pas dans votre vie ? Est-ce que votre logis vous plait ? Est-ce que vous mangez convenablement ? Est-ce que vous passez 3 heures par jours dans les transports en commun ?

Prenez du recul

Sans le savoir, la plupart d’entre nous vivent avec ce genre de petits problèmes qui rendent la vie un petit peu moins facile. Par exemple, un lit peu ne pas convenir a quelqu’un, il ou elle peut avoir le sommeil perturbe a cause de ca et ne pas s’en rendre compte avant plusieurs années, après avoir change de lit. Se poser les bonnes questions, prendre du recul sur les choses, tant de sujets déjà abordées sur leblogdeplus.com.
En effet, ce qui ne vous tue pas vous rend meilleur n’est-ce pas ? Ne courrez donc pas pour fuir vos problèmes. Regardez les en face, faites deux pas en arrière et dites vous « Je vais résoudre ce problème. Par ou vais-je commencer ? ». Armez-vous de documentation, articles et livres sur le sujet, comprenez les tenants et aboutissant de la discipline en question, et réglez le problème.

Pour prendre mon exemple précèdent. Avant d’améliorer votre alimentation et de faire du sport, renseignez vous sur la nutrition. Comprenez ce dont votre corps a besoin, et agissez en accord avec votre personnalité et votre style de vie et. Comprenez les différents types d’exercice physiques qui sont à votre disposition, et choisissez ce qui vous convient le mieux. Les régimes et programmes d’exercice que l’on croise dans les magazines et livres sont conçus pour monsieur tout-le-monde. Hors, vous n’êtes pas monsieur tout le monde. Vous avez le droit de ne pas aimer manger un œuf le matin, vous avez le droit de ne pas avoir envie de manger 200g de brocoli cuis a la vapeur un samedi soir.Ne faites pas nécessairement ce qu’on vous dit de faire, faites ce qui est bon pour vous et vous motive. Il n’y a pas de recette unique. Faites preuve d’imagination.

Ne foncez pas têtes baissée dans vos problèmes. C’est le meilleur moyen de les faire exploser et qu’ils entachent d’autres aspect de votre vie. Steve Pavlina utiliserait ici une analogie qui lui est chère : Aigle contre Ours. L’ours est dans sa tanière, ne se pose pas de question, dort le plus souvent. L’Aigle voit les choses de haut, voit beaucoup plus de terrain, et agit ensuite. Il fonce sur sa cible. Précis, net, efficace. Il connait sa carte, et il a la boussole qui va avec !

Mais après tout, puisque le sujet de cet article est de faire ce qui est bon pour vous et non nécessairement ce qui est écrit ou dit par quelqu’un d’autre, pourquoi suivriez vous mes conseils ?:)

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

poker.jpgUne fois n’est pas coutume, voici un article sur le poker, plus précisément, sur une main précise que j’ai joué en ligne hier soir. En en parlant avec un ami, j’ai du lui expliquer le concept de pot-odds vs drawing-odds. Je pense que cette main, plutôt banale, illustre bien ce concept.

J’étais sur une table de $1/$2 sur laquelle se trouvait un joueur qui faisait un peu n’importe quoi (A la base, je l’avais remarque sur une autre table a 25c/50c, et l’ai suivi en 1/2). Il faisait au moins 2 ou 3 all-in par tour de bouton, et perdait beaucoup d’argent. Alors que j’étais décidé à quitter la table, j’ai été distribué Ad Qd (As et Reine de carreau). Une main plutôt forte que j’aime bien jouer.

Bref, après qu’un autre joueur monte à 4, je monte le pot à $12, et mon ami le dingue call. La personne qui avait commencé les festivités à 4 se couche. Nous sommes donc 2 à voir le flop : Le malade et moi-même.

Celui-ci tombe Jd 4s 9d. J’aime plutôt ca. Nut Flush draw. Un carreau supplémentaire et je gagne la main à coup sur, avec mon As. (Notez que le « d » ici signifie diamond – Carreau)

Je remets $12, et le joueur en face se met all-in. J’ai plus d’argent que lui. Il a en fait rajouté $55.

J’ai fait le call, il avait As Kc, aucun carreau n’est tombé et j’ai perdu la main. Je me suis déconnecté, j’ai but un verre et suis allé me coucher. Il a fait une erreur bien en phase avec son style de jeu en poussant all-in.

 

Certes, j’étais déconcerté d’avoir perdu la main, je l’ai raconté à un ami qui me disait que j’aurais du me coucher. D’après lui, j’étais bien parti pour perdre mon argent.

Et je suis d’accord avec lui ! En effet, il restait 9 carreaux dans un jeu de 47 cartes, soit :

19.14% de chances d’avoir un carreau sur le turn

19.56% de chances d’avoir un carreau sur la river

… pour un total de 38.71% de chances d’avoir la meilleure main

Certes, j’étais loin d’être favoris pour gagner la main.

Ce que mon ami ne prenait pas en compte, ce sont les pots odds.

Il y avait dans le pot :

Les blinds : 1+2

Les mises pré-flops : 4+12+12

Ce que j’ai mis sur le flop : 12

Le all-in de mon adversaire : 55

… pour un total de $98

Il fallait que je mette $55 de plus pour la perspective d’en gagner $98.

Mon retour sur investissement potentiel justifiait que je joue la main jusqu’au bout : Si je gagnais, je rapporte suffisamment d’argent pour rendre l’opération rentable

Essayons de clarifier, prenons le problème autrement.

Imaginons que la même situation se produise 100 fois.

38 fois, je vais gagner $98

62 fois, je vais perdre $55

Mes gains seront au total de $3724

Mes pertes seront au total de $3410

… soit un bénéfice net de $314 … en effet, c’est un maigre bénéfice au vu des sommes engagées (Les $3724 et $3410), mais en plus de ca, je m’amuse ! Si vous trouvez une erreur dans ce raisonnement, merci de me le signaler, ca m’économisera de l’argent pour le futur J

Le poker est un jeu dont le but est de gagner de l’argent, pas des mains. La même logique ne s’applique pas forcement en tournoi, ou l’on souhaite rester autour de la table le plus longtemps possible, et ou la taille de votre tas de jetons n’est pas forcement en rapport avec votre gain financier final.

Ma seule erreur, hier soir, aura je pense été d’avoir joué sur une table beaucoup trop cher pour mon bankroll. Peut-être aurais-je du lire cet article !

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

La période entre le statut de débutant et celui d’expert, quelle que soit la discipline en question, est longue, phasée, et requiert beaucoup d’assiduité. Cette assiduité est évidemment plus facile lorsqu’on est intéressé par un sujet en particulier.

L’étude de la courbe d’apprentissage est particulièrement intéressante car en relation directe avec de nombreux aspects de la personnalité humaines. En plus évidemment des fonctions de rétention de l’information par le cerveau, les fonctions de self-conscience entrent en jeu et sont un élément clés de l’équation. Ces deux axes, la compétence (Acquise, mais la compétence innée joue également un rôle) et la conscience constituent la plus grande partie de la confiance en soit.

Cette dernière repose sur notre conscience, ou non, de notre compétence, ou non.

Dans tout schéma d’apprentissage, il y a quatre étapes par lesquelles nous passons successivement. Que vous soyez en train d’apprendre une nouvelle langue, ou en train d’apprendre à conduire, etc. vous passez forcement par ces étapes. Certes plus ou moins brièvement.

map2.jpg

 


Etape 1: Incompétence Inconsciente

Dans cette phase, celle du débutant, vous n’avez pas idée de ce que vous ne savez pas. Votre manque de connaissance sur un sujet particulier, votre méconnaissance de la carte, de l’étendue du sujet, font que vous ne savez pas ce que vous devriez savoir pour maitriser votre sujet.

La « chance du débutant » intervient à ce moment la. Votre naïveté sur le sujet en question vous confère une grosse confiance en vous-même et peu parfois vous propulser assez haut, vous donnant l’impression que « ce n’est pas si difficile que ca ».

Etape 2: Incompétence Consciente

Dans cette phase, vous prenez la mesure de votre incompétence. Vous découvrez que cette nouvelle discipline à laquelle vous vous intéressé se trouve être plus étendue que vous ne pensiez auparavant. Votre jugement sur l’expertise des autres devient plus précis, mettant en relief à quel point vous êtes vous-même incompétent.

Cette réalisation peut être soudaine et vous prendre par surprise. Elle peut vous décourager, ou au contraire vous pousser à aller plus loin. Votre intérêt pour le sujet joue grandement à ce niveau la. Car votre travail d’apprentissage commence quand vous savez ce que vous devez apprendre pour être doué. Votre motivation devant la tache à accomplir a bien sur une grande importance.

Etape 3: Compétence Consciente

Vous apprenez toujours, et cette étape peut prendre un certain temps. C’est une étape charnière qui vous permettra d’accéder au statut suivant, celui d’expert.

Il est question de talent, d’acquisition de modes de pensée plutôt que de théories. Il s’agira d’assimiler le savoir et d’en faire partie intégrante de vos talents, voir de votre personnalités. Cette étape peut être longue car il vous faudra fournir un effort pour exercer les compétences acquises.

Avec beaucoup de persistance, vous atteindrez la dernière étape.

Etape 4: Compétence Inconsciente

Vous n’avez plus besoin de penser à ce que vous êtes en train de faire, vous êtes compétent sans avoir à fournir d’effort significatif. Cela vous permet d’approfondir ce que vous avez lu dans les livres. Vous rajoutez votre pierre à l’édifice de la connaissance, et éclairez le sujet qui vous intéresse depuis votre angle de vue.

Etre naturellement compétent, par exemple pour un charpentier, consiste à avoir son instinct lui crier qu’un angle n’est pas exactement droit, ou qu’une pièce de bois n’est pas parfaite. Notre charpentier sait ces choses la, il ne sait pas forcement pourquoi.

C’est pour cette raison que certains experts ont parfois tant de mal à expliquer leurs concepts à des moins experts qu’eux. Tout cela leur semble si évident !

La connaissance de ces phases dans votre apprentissage devrait vous aider. Comprendre les mécanismes d’assimilation de compétence ne peut que vous aider dans le processus et vous encourager à aller plus loin.

W. C. Howell, en 1982, décrit ces phases similairement:

Incompétence Inconscient : L’étape ou vous ne savez même pas que vous n’avez pas une compétence particulière

Incompétence Consciente : Quand vous savez que vous voulez apprendre quelque chose mais vous n’avez pas la compétence.

Compétence Consciente : Quand vous pouvez faire certaines taches mais vous avez conscience de tout ce que vous faites.

Compétence Inconsciente : Quand vous faites les choses sans même pensez a ce que vous faites.”

Posez-vous la question suivante : Quels sont les domaines dans lesquelles je suis a l’aise, dans en situation de compétence inconsciente ?

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

Que des sites se fassent fermer parce qu’ils publient un contenu qui ne plait pas a certains, notamment des photos de la vie privée de stars est une chose.

Que des hébergeurs soient contraints de fermer parce qu’ils hébergent ces sites, et que leurs serveurs contiennent les fichiers uploadés par leurs clients est relativement stupide.

Mais alors, Fuzz.fr, le digg.com français, qui ferme parce que le site contenait un lien vers un site qui affiche des photos d’Olivier Martinez (ou une rumeur sur Olivier Martinez, peu importe, ce n’est pas le plus important), ca me parait être la plus belle absurdité de 2008.

Je ne peux qu’imaginer de gros magistrats farinés, en robe de chambre noirs, qui se voient expliqués par les avocats gras et à lunettes d’Olivier Martinez que le diabolique Internet a violé sa vie privée.

D’une part, les stars commencent à me saouler avec leurs problèmes de paparazzi. Je comprends qu’il doit être agaçant d’être poursuivi par des photographes à longueur de temps, mais quand on décide de faire du cinéma ou de la musique et de s’afficher partout, de devenir célèbre, alors c’est un contrat avec le monde entier que l’on passe. Quand on vend son image, on ne se plaint pas qu’elle fasse le tour du monde. Les stars ont certes besoins d’être protégés par la loi contre certains excès, mais faire des procès à des petits bonshommes, c’est de l’abus. Ce n’est pas Fuzz.fr qui est le problème, mais c’est le système dont Martinez profite.. Mr X fait du cinéma. Il est célèbre, et il aime sûrement cela (C’est un des signes qu’il réussi dans ce qu’il fait). On le regarde, on regarde ses films, et il est content. Il a de l’attention, ce qui est souvent bien pour les artistes, qui comme on le sait sont pour la plupart complètement baisés du cerveau et issues de familles dégénérées à problèmes à répétition (Chacun c’est ca, non ? Inceste, drogue, alcool, parents absents, etc.). Et puis un jour, ils en ont marre, alors ils font un procès à plouplou. Super le mexicain. Rentrer devant tout le monde aux bains-douches d’accords, mais se faire prendre en photo, ça non merci. Olivier, ça se saurait, si dans la vie, on pouvait avoir le bon, mais pas le mauvais qui vient avec !

D’autre part, nous savons qu’il y a beaucoup plus de gens qui ont vu les photos de Martinez maintenant qu’avant l’affaire. On ne censure pas Internet. Ca n’est pas possible. Internet est l’ultime forme de média. TOUT le monde écrit ce qu’il ou elle veut, TOUT le monde note (à la Fuzz.fr) et juge ce qu’il ou elle veut, et mieux encore TOUT le monde peut installer un plug-in pour supprimer la publicité. Internet est une communauté qu’on ne contrôle pas. On ne lui impose rien. Il n’y a pas de règles si elles ne sont pas acceptées par tous.

RIAA, MPAA, Olivier Martinez : Même combat inutile perdu d’avance. Il me faudrait, honnêtement, 3min30s pour trouver les photos en question, les poster sur mon serveur et commencer à en faire circuler le lien. Thepiratebay.org n’a pas fermé aux dernières nouvelles, les gens qui ont étés condamnés pour partage de fichier illegaux ne constituent qu’une très petite portion des gens qui profitent des échanges. Ce sont les Fuzz.fr de l’échange de fichier. Des exemples, d’après la RIAA. Sa stratégie est de faire peur, parce qu’ils savent que le combat est perdu d’avance. Plutôt que d’agir efficacement, la RIAA fait peur car c’est bien la sa seule arme. Il n’est pas possible de contrôler les échanges sur Internet, le concept de propriété intellectuelle n’existe pas dans la technologie sur laquelle il s’appuie, pas plus que dans l’esprit des gens qui l’ont conçue. Certaines personnes ont sûrement quelques scrupules à télécharger de la musique sur Internet, mais ils le font quand même. La stratégie de la RIAA, ca n’est surtout pas de travailler main dans la main avec l’Internet, mais contre lui. Evidemment, le meilleur moyen de faire imposer une idée ou de changer les mentalités, c’est de prendre tout le monde par derrière. C’est bien connu, faites chier le monde, et tout le monde vous respectera … ou pas …

Je ne comprends pas comment les patrons de Emi et Universal ne s’y sont pas encore mis. Je ne connais pas grand-chose au business mais je sais que quand un business-model est mourant, le plus tôt une société qui l’exploite changera d’angle d’attaque, le mieux ce sera.

Avant de clore sur le sujet du partage de fichier, je dirais simplement ceci : On ne peut pas gagner contre l’Internet. Tiens, spécialement pour Doug, en lettres d’or en gras :

 

On ne peut pas battre l’Internet.

 

 

Ouais mon pote, on est plus fort que toi, ta boite, tes avocats et les quelques informaticiens vendus a ta cause. A nouveau : Internet, c’est la forme de média ultime. Comprendre, le dernier – Le fruit de 100aines d’années de travail, de la gravure sur Pierre à la télévision en passant par l’imprimerie, les crieurs et la radio. Il y aura dans le futur des variations de l’Internet : Plus rapide, plus beau, etc. Mais l’idée que Mr. Boulard et Mme. Poiblu ont tous les deux la possibilité décrire et lire ce qu’ils veulent est la. La liberté d’expression, nous l’avons depuis longtemps de par la loi. La possibilité d’expression, c’est nouveau et c’est la pour rester. Plus besoin d’imprimer des tracts pour véhiculer une idée. Le peuple prend le contrôle via Internet.

Je n’emploie pas le mot peuple au sens révolutionnaire. Je dis peuple au sens intellect global, commun, riche et varié. Peuple au sens de tous les internautes du monde, peuple au sens de je-pense-ce-que-je-veux et j’en parle. Le peuple du partage, de la culture et du débat d’idées. Enfin, peuple au sens de tous contre Olivier Martinez, la RIAA, et quiconque pense pouvoir contrôler et censurer ce que nous disons et pensons.

Pour en revenir a Fuzz.fr, petites analogies : Est-ce que, quand les supporters de footballs ont insultés les ch’tis via leur fameuse banderole, le stade de foot, les chaînes de télés ou les équipes ont été inquiétées ? Est-ce que, quand Le Pen veaucifère son racisme sous couvert de langage intellectuelle et mots compliqués, France2 se fait taper sur les doigts ?

Fuzz.fr qui ferme c’est pire que tout ca. Fermer le site reviendrait à fermer la maison Ricard parce que l’alcool qu’elle vend met en exergue la stupidité des gens et leur fait dire bien des conneries. C’est comme coller un procès a une boite qui fait du papier parce que ce papier est utilise par Voici et Gala.

J’espère franchement que Fuzz.fr ouvrira à nouveau, et que ce genre de projet ne s’en retrouve pas anéanti par avance dans le paysage du web français. La mission de Fuzz.fr était, comme celle de digg.com, d’organiser le web et nous présenter le plus important. Et je n’ai toujours pas de nouvelle d’Olivier Martinez et de Kylie Minage. Ils vont se marier cet été, vous êtes au courant ?

 

UPDATE: Ca me choque moins, mais dans le meme ordre d’idee, Ebay a des soucis a cause de ce qui est vendu sur son site

UPDATE: De la contrefacon, a nouveau – Je comprends que TF1 soit mecontent, d’autant que Youtube fait de l’argent via les videos que ses utilisateurs postent, mais ca me derange quand meme …TF1 poursuit youtube

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

Je vous conseil vivement de parcourir la page suivante:

Foods that Heal

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Ca n’est ni plus ni moins que la liste des effets des vitamines contenues dans la plupart des fruits et légumes, mais je pense que c’est une bonne approche du “Manger équilibré” qui nous est rabâché (Très justement) à tout bout de champs.

Je crois fermement que nos habitudes alimentaires (équilibrées ou non) sont liées à notre connaissance du sujet de la diététique et de la nutrition, et dans une autre mesure à notre culture. Si nous arrivons à comprendre ce dont notre corps a besoin, ainsi que l’importance de certains aliments, alors il est plus facile de se convaincre de manger convenablement. De la même manière qu’on ne manage pas ce qu’on ne peut pas mesurer, on ne fait pas du bon travail quand on ne connait pas son sujet. On ne s’alimente pas convenablement quand on ne sait pas s’alimenter.

Il y a quelques décennies, la culture alimentaire, traditionnelle, fournissait tous les éléments dont nous avons besoin. Parce que cette culture est issue des générations précédentes qui devaient faire au mieux avec leur environnement (pensez sélection naturelle). Malheureusement, quelques industrielles très intelligents se sont attelés a changer ces habitudes afin de générer des profits financiers. Ce sont, bien sur, les fast-foods, mais également, les produits surgelés et autres importations qui ne sont pas forcement décriées par les détracteurs de la malle-bouffe. A blâmer également probablement, la variété des cuisines que l’on peut trouver autour de nous. Chinoise, Japonaise, Thaïlandaise, Grecque, etc. sont toutes de très bonnes cuisines, mais on ne peut pas simplement en prendre le meilleur et se contenter de cela.

Moi-même, je n’ai jamais mangé en pensant à autre chose qu’à satisfaire ma faim et me faire plaisir. Je n’ai jamais pensé à manger comme une source d’énergie, à vrai dire LA source d’énergie. Je commence à le comprendre, à réfléchir sur ce que je mange, et faire quelques efforts, et pas uniquement pour ne pas prendre de poids – Une autre croyance rependue est que manger pour ne pas prendre de poids = manger équilibré. C’est complètement faut. Un régime alimentaire qui ne maintient pas votre poids n’est pas, par définition, équilibré !

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10 points pour des réunions enfin efficaces
Posté le 23 January 2009 | Categorie: Article

Se lever tôt est une qualité reconnue comme commune parmi les gens productifs. Se lever tôt nous permet d’apprécier la beauté du levé de soleil, les oiseaux qui chantent et la fraicheur du petit matin. Sortir du sommeil en même temps que la nature fait partie de notre cycle naturel et ca change tout : Je préfère avoir 5 heures de sommeil et me réveiller à 6h plutôt que 8h mais me réveiller à 9h

Si vous voulez apporter du changement à votre vie, commencez par vous lever un peu plus tôt que d’habitude. Faites un peu d’exercice, prenez un douche, faites comme vous feriez d’habitude, mais un peu plus tôt. Vous serez étonné du dynamisme et de la bonne humeur que cela peut apporter à votre vie de tous les jours. Imaginez donc un réveil dans le calme, sans agression externe. Réveillez vous au même rythme que votre environnement, plutôt que de vous laisser foncer dessus au réveil par la frénésie d’un 10h du matin.

Certes, le réveil sera un petit peu plus dur pendant quelques jours, mais ca en vaut largement la chandelle. Avec le temps, vous irez naturellement plus tôt au lit.

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