Productivité au quotidien, développement personnel et poker

De l’importance d’avoir un objectif
Posté le 04 avril 2008 | Tagging:

Avoir un objectif est le meilleur moyen de l’atteindre. Un objectif donne une direction, un but. De la même manière qu’on ne peut pas manager ce que l’on ne mesure pas (le présent), on ne peut faire quoi que ce soit sans objectif clair (le futur).

Si vous ne savez pas ou vous allez, vous ne saurez pas quand vous y êtes. Ou encore, vous pourrez parfois avoir l’impression d’obtenir ce qu’il vous faut et vous rendre compte plus tard que ce n’est pas ce qui vous plait, et que vous avez perdu du temps et de l’énergie à la tache.

Que ce soit un projet, un voyage ou une tache toute bête, le meilleur moyen de prendre le bon chemin est de vous posez la question suivant :

« Quelle est ma destination finale, qu’est elle mon but ?»

Prenons un exemple simple. Si vous souhaitez vous enrichir, vous aurez bien plus de chances d’y parvenir si vous vous donnez un objectif précis : « En l’espace de 6 mois, je vais accumuler 15,000Euros sur mon compte » que celui-ci : « Je souhaite très bientôt m’enrichir et vivre convenablement ». Notez les deux composants de la prise d’objectif : L’amplitude et le temporel.

Se donner pour objectif d’accumuler 15,000Euros sans se donner une date revient à ne pas avoir d’objectif. En effet, il sera toujours temps de commencer à travailler sur cet objectif, vous n’aurez aucune pression, etc. Si vous ne vous sentez pas les moyens de vous mettre la pression à vous-même, et de respecter une échéance particulière si vous êtes le seul à la connaitre, alors faites comme de nombreuses personnes qui bloguent leur aventure. La pression de vos pairs qui vous observent via votre blog devrait être suffisante pour vous donner la motivation nécessaire à l’accomplissement de vos objectifs.

Ensuite, se donner un objectif trop bas ne sert à rien. Si votre objectif n’est pas un challenge et est trop simple, vous ne vous pousserez pas au delà de vos limites, et n’apprendrez pas de cette expérience.

Tous les gens qui ont réussis savaient très clairement ce qu’ils voulaient. Bill Gates, Steve Jobs, savaient avant même de commencer à travailler à quoi leur produit ressemblerait. Partant de la fin, ils ont facilement retracé le chemin qui les y conduisait. Un autre terme pour « quelqu’un qui a des objectifs » est « visionnaire ». Imaginer le futur différemment, être vecteur de changement et l’amélioration sont des qualités qui pourront vous servir dans votre vie personnelle comme professionnelle.


De l’importance de la première impression
Posté le 13 mars 2008 | Tagging:

dressup3.jpg La culture française veut que les parents répètent à leurs enfants que l’apparence n’est rien, et que ce qui compte c’est ce qui est à l’intérieur. La générosité, le cœur, la personnalité. Certes, la qualité humaine ne se mesure pas à sa beauté, mais a ses mots et actes.
Quand ces enfants grandissent, ils prennent conscience de l’importance, également, de l’apparence. Plus spécialement, de la première impression. Sans pour autant condamner un individu qui ne se présente pas convenablement (Ainsi que papa et maman le disaient), celui qui est bien habillée et articule attirera leur sympathie immédiatement.
Vivant dans un pays étranger, les Etats-Unis, j’estime qu’un autre aspect de la culture française, c’est ce caractère inné pour la présentation. Les français s’habillent mieux que leurs confrères américains et accordent plus d’importance à leur apparence. Tous les français vivant à New York s’amusent de voir 1/3 des américains avec un pantalon bien trop court. Cela choque les français, pas les américains. C’est anecdotique, mais cela montre une certaine importance pour la présentation, paradoxalement à ce qui est évoqué plus haut.

Prenons l’équation dans l’autre sens. La première impression que vous donnerais à votre interlocuteur aura une incidence directe sur la relation que vous entretiendrais avec lui/elle. Attention, il s’agit belle et bien d’une première impression, et avec le temps, tout cela s’efface au profit d’une mise en valeur de la personnalité. Si quand vous commencez dans une nouvelle entreprise les gens vous jugent par votre apparence et votre démarche, après quelques semaines, ils vous connaissent mieux et sont à même de savoir qui vous êtes vraiment.
Au contraire, dans le cadre d’un entretien d’embauche, cette première impression sera la seule et unique que la personne en face de vous aura jusqu’à sa prise de décision. Quel que soit la qualité de votre CV ou de votre discours, cette personne aura cette image de vous grave en tête. La manière dont vous lui aurait serre la main jouera sur son appréciation.
Au regard de l’importance de la première impression, voici quelques astuces et conseils pour montrer le meilleur de vous-même :

dressup1.jpg 1. Habillez-vous correctement
Gardez en tête que pour tout type d’événement ou presque, il vaut mieux être trop bien habillé que pas assez. Si le jour d’un entretien avec un potentiel futur employé vous êtes mal rasé, la chemise froissée et le jean troué, alors celui-ci pensera certainement que votre travail est aussi mal présenté que vous-même.
Habillez-vous en fonction du poste pour lequel vous postulez. Une banque et un cabinet de création graphique n’ont pas exactement les mêmes attentes en terme d’individus et du travail de celui-ci.
La règle d’or, à nouveau, c’est qu’il est bien plus inconfortable de ne pas être assez bien habille que d’être trop bien habille. J’ai déjà personnellement tombé la cravate alors que j’attendais dans une salle d’attente pour un entretien d’embauche. Je n’avais pas l’impression que ça serait approprié. Et en effet l’ambiance était relativement décontractée et je serais sûrement passe pour un pince-sans-rire un peu trop sérieux pour l’environnement de l’entreprise. Je n’ai pas eu le job, mais c’est une autre histoire…

2. Faites du sport (si si)
Les gens en bonne forme sont attirants. Si vous n’avez pas la forme ni les formes, considérez sérieusement commencer à faire du sport. Inscrivez-vous dans la salle la plus proche de chez vous ou de votre lieu de travail, et prenez le fait de commencer à faire du sport comme une life-changing experience (Par opposition à un régime ou une phase temporaire. Ceci pourrait être le sujet d’un autre article, mais se maintenir en forme se fait sur le long, très long terme, et ne doit pas être constitué d’opérations coup-de poing ne durant que quelques mois, semaines, ou jours). Je l’ai fait l’année dernière, et je me sens beaucoup mieux depuis que j’ai intégré le sport comme partie de ma vie. Il me reste à travailler sur mon alimentation, car elle aussi est une importante composante de l’équation de la bonne santé.

3. Parlez de manière appropriée
Adaptez un rythme posé. Travaillez sur vos intonations, trouvez les mots justes. Ce que vous dites est primordial. Comment vous le dites l’est également. Imaginez-vous parlant dans votre barbe, le volume de votre voix décroissant à mesure que vous vous approchez du point final de vos phrases. Tout ce que vous avez gagné en portant votre plus beau costume et en serrant la main de l’autre se trouve alors détruit.
Essayez de vous adapter au langage de l’autre. Il ou elle a certainement une manière particulière de parler. Que ce soit un rythme, un ton ou des expressions, si vous pouvez répliquer avec quelques composants de sa diction, la connexion sera beaucoup plus simple et rapide. Ne tournez pas cela a l’imitation non plus, il y a beaucoup qui n’apprécieraient pas !

4. Prêtez attention
Il n’y a rien de pire que de parler à quelqu’un qui ne porte visiblement aucun intérêt à ce que vous lui racontez. Quand on vous parle, regardez l’autre dans les yeux, hochéz de la tête et lancez un « d’accord » ou un « hmmmm » de temps en temps. Faites l’effort de comprendre et d’analyser chaque mot qui vous est dit, cela travaillera sur l’impression et vous permettra de comprendre ce qui vous est dit. Vous serez alors capable de poser des questions intelligentes qui poussent les concepts plutôt que de les répéter. Un entretien d’embauche réussi, c’est en partie savoir rebondir sur ce qui vous est dit de manière intelligente.

handshack-picture.jpg 5. Serrez les mains
Certainement le plus simple, rapide et évident conseil de cet article. Une poignée de main vigoureuse et franche vous fera passer pour quelqu’un de … vigoureux et franc. Imaginez vous mentalement serrant la main de l’autre de manière intense, le sourire aux lèvres, la voir portée haute. C’est votre meilleur vous qui se présente alors. Vous avez d’ores et déjà imposé le fait que vous vous présenterais de front, ouvertement. Vous avec déjà injecté dans la pensé de la personne en face de vous que vous êtes le genre de personne qui fait avancer les choses. Volontaire, getting things done.

6. Utilisez le prénom de l’autre.
Enregistrez le nom de la personne à qui vous parlez. C’est la moindre des choses d’une part, et d’autre part s i vous l’utilisez pendant la conversation, vous faite montre d’estime pour l’interlocuteur. N’en faite pas trop non plus !
J’ai pris l’habitude, quand je croise des gens dans les couloirs de mon entreprise, de leur lancer un « Bonjour Jack » ou « Bonjour Ashley ». Ceci accompagné d’un sourire franc peut faire des miracles. Spécialement si vous vous rappelez du prénom d’un technicien ou de la personne qui vide les poubelles. Par ailleurs, il n’y a pas de fonction dans l’entreprise qui ne mérite pas une petite place dans votre cerveau pour un prénom. Appelez la réceptionniste par son prénom, dites lui bonjour le matin et parlez lui a la machine à café, et cela pourra vous servir plus tard quand vous aurez besoin qu’elle vous réserve une salle de réunion ou réceptionne un paquet pour vous.

dressup4.jpg 7. Retournez l’attention
Spécialement dans le cadre d’un entretien d’embauche, toute l’attention est porte sur vous. Il s’agit de montrer de ce dont vous êtes capables, de bien vous entendre avec tout le monde, etc.
On le sait les gens aiment beaucoup parler d’eux-mêmes. Vous pouvez avoir un rendez-vous avec quelqu’un, si cette personne parle 90% du temps, alors vous pouvez être sur qu’elle à passe un bon moment. Posez des questions, outre vous fournir des informations supplémentaires, permet de faire parler la personne en face et la pousse naturellement à apprécier le moment. Quelques exemples de questions, pour un entretien d’embauche, seraient :

  • Comment avez-vous commencé chez « XYZ » ?
  • Qu’est ce qui vous plait dans le fait de travailler ici ?

Voila donc tous les conseils que j’ai à vous donner sur la première impression. En avez-vous d’autres ?


Honnêteté - Jérôme Kerviel
Posté le 05 mars 2008 | Tagging:

jerome_kerviel.jpg

Jérôme Kerviel a essayé de dissimuler une activité illégale. Il a tenté de perdre l’énorme quantité d’argent qu’il avait gagné mais a trop bien fait et a fini par perdre $8 Milliards de dollars. Si fin 2007, il était allé voir son management pour leur expliquer qu’il avait gagné plus de 2 Milliards de dollars suite à des activités extrêmement risquées, il se serait d’abord fait limogé car c’était du très mauvais trading, mais la Société Générale l’aurait sûrement grassement payé afin qu’il n’en parle pas à l’extérieur. Ces gains auraient permis à la Société Générale d’afficher de très bons résultats, à l’image de la
BNP Paribas.

Jérôme Kerviel est un bon exemple de ce que cacher, ne pas dire la vérité peut amener. Dire la vérité, personnellement et professionnellement, outre vous éviter de vous ronger les ongles, vous évitera des conséquences graves. Il est plus simple de réparer une erreur à son début qu’à sa fin, quand elle a pris une dimension incontrôlable.


Bill Ford: Un bon exemple de leadership
Posté le 02 mars 2008 | Tagging:

bill-ford.jpgCertes, quand on s’appelle Ford, et qu’on est l’arrière petit-fils de Henry Ford, le fabriquant de voitures, on n’a pas forcement besoin d’un salaire. Mais tout de même, ce que Bill Ford fait depuis quelques années est remarquable en terme de leadership:

Bill Ford est chairman de Ford, et il refuse d’être payé depuis 2005. La situation de Ford (la société) est catastrophique, et Bill préfère ne pas recevoir de salaire, ou alors le reverser à des charités.

Le leadership, c’est avant tout montrer l’exemple. Bill Ford induit ainsi à tous ses employés qu’il est dans le même bateau qu’eux, dans la même galère plutôt. Il refuse les privilèges que sa position de upper-management lui autorise, à savoir être grassement payé quels que soient les résultats de l’entreprise.

A notre niveau, nous pouvons également montrer à nos collaborateurs que nous assumons pleinement nos erreurs, que nous faisons front et en assumons les conséquences. Il y a une grande différence dans l’esprit des gens entre quelqu’un qui essaye de cacher une erreurs pour son propre bien, afin de ne pas perdre la face, et quelqu’un qui l’expose sans arrière pensé, afin de résoudre le problème le plus vite possible, pour le bien de l’entreprise.


Résoudre des problèmes
Posté le 11 février 2008 | Tagging:

decision-making.jpgTravaillant dans le support informatique pour des utilisateurs particulièrement demandeurs, mon métier est de résoudre toute sorte de problèmes complexes efficacement et rapidement.

La connaissance du système que je supporte et des technologies sur lesquelles celui-ci repose est un pré requis indispensable et immuable. Je connais le système que je maintiens et/ou vais le connaître de mieux en mieux, c’est certain. Tous mes collègues vont le connaître de mieux en mieux également. Un point sur lequel je peux faire la différence est la méthodologie que j’utilise pour résoudre les problèmes de mes clients. L’avantage d’avoir une méthode est que ça ne s’apprend pas. Ça se sait. (Plutôt: Le processus d’apprentissage d’une méthode de la sorte est bien moins lourd que le processus d’apprentissage de la technologie/application/système à supporter)

Mon colocataire fait le même métier que moi (Pour une autre société), et me disait à quel point son manager était martial. Lors de problèmes, celui-ci pose des questions bien ciblées qui permettent à toute l’équipe d’avancer, dans le même sens, vers leur résolution.

Ceci m’a amène à me poser certaines questions sur mes propres méthodes. Est-ce que je peux me targuer de telles procédures ? Pourquoi ai-je l’impression quand j’entends ça que je suis brouillon dans mon travail et pas assez structuré ? Est-ce que je pourrais changer et systématiser ce que je fais ? Est-ce qu’une méthode, un approche systématique serait un émulateur efficace de savoir-faire, voir même d’intelligence?

La systématisation / standardisation à outrance n’est sûrement pas l’idéal pour la créativité et l’innovation, mettant tout dans des boites pré formatées. J’ai souvent entendu dire ici aux États-Unis que l’une des valeurs ajoutées des français sur les américains est leur capacité à remettre les choses en question et explorer d’autre chemin pour atteindre leurs objectifs. Là ou les américains aiment suivrent des routes toutes tracées et se posent un minimum de questions (bonne productivité sur des taches répétitives), les français n’aiment pas trop les méthodes trop stricts (et du même coup réagissent mieux devant des problèmes nouveaux)

La réponse aux questions que je me pose plus haut est la suivante: Si je n’ai pas connaissance de mes propres méthodes de travail, j’en ai quand même quelques-unes à mon actif. Si je n’ai pas conscience de procéder de manière un peu organisée, c’est parce que je ne me suis jamais posé la question des différentes étapes de mes processus de résolution de problèmes. Mais nous développons tous, à l’instinct, des méthodes de pensée. Des cheminements intellectuelles, des raccourcis, ayant pour but la résolution d’un type de problème / projet. C’est ce qu’on appelle l’expérience.

J’aime souvent dire que résoudre un problème consiste à se poser les bonnes questions. Sous-entendu, si on se pose les bonnes questions, on trouve les bonnes réponses. Il y a l’idée ici d’explorer tous les chemins possibles. Structurer notre pensée via des questions systématiques dont on sait qu’elles vont nous aider à envisager toutes les options et tous les potentiels problèmes, effets de bord qui pourraient pointer leur nez.

Cette structuration est très utile lorsque la connaissance d’un système n’est qu’approximative. Même les meilleurs experts, qui souvent connaissent suffisamment bien les systèmes pour résoudre les problèmes instantanément, éviteront bon nombre d’erreurs en mobilisant les méthodes qu’ils ont appris instinctivement.

Voici donc la réponse au tout, au n’importe quoi et surtout à « pourquoi est-ce que la terre tourne ? » - Mon petit moteur mental de décision à moi, utilisé dans le cadre de la résolution de problème :

1. Quelle est la situation ? (A)
Constatation des dégâts, identifications des difficultés rencontrées par les utilisateurs ou le système.

2. Qu’est ce que je veux que la situation soit ? (B)
Bien souvent, il s’agit de l’état du système avant que le problème ne se présente.

3. Quelles sont les étapes nécessaires pour passer de A à B (Xs) ?
Ces étapes ne sont pas forcements connus. Il s’agit de la résolution du problème en lui même. C’est généralement ce que vous recherchez … Mais on aurait tord de s’arrêter la, et de considérer le problème résolu à ce stade.

4. Quelle serait l’impact d’être dans la situation (B) ?
Ceci concerne l’incidence instantanée qu’aurait le fait d’être dans la situation (B). Nous mettons pour le moment de coté l’impact des étapes mentionnées plus haut. Attention, la situation (B) est déjà acceptée ici comme étant la direction que l’on va prendre. Si ça peut en être une conséquence, le but ici n’est pas de chercher des raisons de ne pas aller vers (B). Notre but ici est d’évoquer les effets de bords que (B) pourrait avoir. On pourra prendre les précautions nécessaires au préalable afin de minimiser les problèmes (retravailler les étapes (X))

5. Est-ce que passer par ces étapes me pose problème ? A l’environnement / aux autres équipes ?
Imaginer les problèmes potentiels du passage par les étapes de (X)

6. Actions, plans, étapes, équipes mobilisées, ressources…
Mise en pratique de (X)

Rien de bien sorcier. Cette illustration est une méthode qui m’est propre, que j’utilise subconsciemment. Il n’y a pas besoin d’être expert pour la mettre en œuvre, ou de connaître le système parfaitement, et c’est là son point fort. Enfin, parce que simple est exprimée via des concepts peu compliques, elle est facile a appliquer a de nouveaux problèmes, ce qui fait son intérêt.

Notez que cette méthode précise peut-être plus largement utilisée dans le cadre de management du changement, que l’on abordera peut-être dans un prochain article.

UPDATE (20080314): Je vous conseil de lire ce tres bon article.


Le stabilisateur d’images à 1 $
Posté le 01 février 2008 | Tagging:

Quelques minutes et un dollars, c’est tout ce dont vous aurez besoin pour fabriquer le stabilisateur de Papi Truc.

Je connaissais le coup du poids mort attaché à une camera vidéo, qui rendait l’image plus stable, tout en gardant la camera mobile. Voici a peu de chose prêt le même principe appliqué à la photographie. C’est en effet plus facile à transporter qu’un gros trépied de 4 kg !

La vidéo ne dit pas si au lieu de faire des nœuds compliqués, on peut utiliser du scotch … C’est quand même plus simple que les nœuds de boy-scout !


Poker: Mesurer ses gains pour mieux jouer
Posté le 24 janvier 2008 | Tagging:

Je joue au poker en ligne assez régulièrement, et je dois admettre que la plupart du temps, je perds. Je joue le plus souvent au Texas Hold’em, en cash games, sur des tables allant de 5c/10c a 50c/1$. Je gagne régulièrement, mais il arrive toujours un moment ou mon compte affiche $0. Je ne sais pas exactement quel est le pattern de mes pertes, et ne fait pas d’analyse approfondie de mon jeu.

Comme disait je-ne-sais-qui, on ne peut manager que ce qu’on peut mesurer.

pokeracademyprospector.jpg

Si je pouvais savoir quand je gagne de l’argent, dans quelle mesure, dans quel type de jeux, etc. alors je pourrais facilement me concentrer sur ce qui me rapporte de l’argent et essayer d’améliorer, prudemment, les quelques domaines dans lesquels je ne fait pas très fort.

Jusqu’à il y a quelques jours, je savais simplement que je gagnais la plupart du temps, mais que je perdais gros sur certaines mains. La plupart du temps, je prends de bonnes petites décisions, mais c’est toujours sur de grosses que je perds. Classique me direz vous. Je ne suis sûrement pas le seul joueur de poker à avoir ce problème.

J’ai installé un logiciel appelé Poker Prospector, qui, se basant sur les logs de mes parties, analyse ces dernières, et produit tout un tas d’informations intéressantes. Les types de jeux, mon comportement sur la table, le comportement des autres joueurs, sont autant de données récoltées et analysées. Par exemple, si un adversaire raise massivement, j’aimerais savoir si c’est un joueur agressif à la base ou si c’est un joueur plutôt passif qui a une grosse main. Jouant sur plusieurs tables à la fois, je ne peux pas avoir acquis cette information en observant le jeu de mes adversaires. Un coup d’œil à Poker Prospector m’aide à identifier le style de jeu de la personne en face et à adapter mon propre comportement.

Revenons à mon problème. Je gagne de l’argent, mais je le perds sur de grosses mains. J’ai pu rejouer certaines de mes mains (En les classant par la somme d’argent perdus à chaque fois, j’ai pu identifier les mains les plus coûteuses des quelques milliers qui sont enregistrées dans le logiciel). J’ai compris que je lisais parfois mal le flop quand j’avais une grosse paire servie ou un brelan. A quoi bon avoir un brelan d’As si votre adversaire a une couleur ? J’ai également compris que je gagnerais à être un peu plus agressif pre-flop. De nombreux adversaires qui m’ont battus aurait sûrement couches leur main si j’avais raisé avant même de voir le flop avec ma paire de Rois ou d’As.

pokeracademyprospector2.jpgLe plus important, j’utilise Poker Prospector pendant mes phases de jeux: Monitorer mes gains en temps réel m’a permis d’apprendre à les protéger. Je sais directement que si je perds une grosse main en particulier, alors je vais perdre quelques heures de travail à la table. Je peux quantifier ma perte potentielle relativement à ce que je viens de gagner.

Ce qui manque: Une analyse de mon jeu un peu plus poussée. Poker Prospector est riche en information, dont beaucoup que je ne comprends pas. Il aurait été facile pour les développeurs de rajouter une partie d’analyse automatique de mon jeu.

Poker Prospector est un logiciel bien utile que je conseille à quiconque souhaite améliorer son jeu et faire du poker en ligne une activité lucrative.



“Ce que j’aurais aimé savoir quand j’étais jeune”
Posté le 20 janvier 2008 | Tagging:

old-man-2.jpgTezza, sur www.4evayoung.com, liste un certain nombre de chose qu’elle aurait aimé savoir étant plus jeune:

1. Ne portez pas tout votre attention sur la destination mais sur le chemin qui vous y mène.

2. Ne soyez pas trop dur avec vous même, vous faites de votre mieux.

3. Il est préférable d’être soit même que d’imiter quelqu’un d’autre.

4. Vous pouvez ne pas respecter les règles de temps en temps.

[…]

Je vous conseil la lecture de ces quelques points enrichissants …

[www.4evayoung.com]


Citation
Posté le 31 décembre 2007 | Tagging:

“L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation.”

Andre Gide


Réussir son évaluation de fin d’année
Posté le 29 décembre 2007 | Tagging:

appraisalreview.jpgEn cette fin d’année 2007, les évaluations de fin d’années battent leur plein. Différentes techniques d’évaluation annuelles sont utilisées. Certaines font appels à tous les collègues avec qui vous avez interagit dans l’entreprise, d’autres se basent sur vos résultats. Des chiffres de ventes, le nombre de machines installées dans l’année, les performances des équipes dont vous avez la charge. Toutes ces métriques paraissent bien exactes et on peut penser ne pas pouvoir faire quoi que ce soit. Apres tout, l’année est écoulée, vous n’allez pas revenir en arrière et changer ce que vous avez fait ou non.

C’est faux. Lors de votre évaluation avec votre manager (Si vous n’en avez pas, demissionez !), que celle-ci dure 20 minutes ou 2 heures, vous avez encore une grande marge de manœuvre :

1. Préparer votre évaluation – Imaginez ce qui va vous être reproché, trouvez des explications possibles. Prenez quelques heures pour revenir sur ce que vous avez fait dans l’année. Vos projets les plus importants sont sûrement dans l’esprit de votre manager, mais si à cela vous pouvez rajouter quelques réalisations de l’année auxquels il ne pensera pas, vous pourrez sûrement l’impressionner.

2. Faire une liste de vos projets dans l’année – Dans la même optique que le point précèdent, j’enrichie tout le long de l’année un fichier Excel dans lequel j’archive mes projets et « major achievements ». Juste avant mon évaluation, j’imprime cette liste, et m’assure que chacun de ces points sont évoqués. Je construis le fichier dans l’optique de l’évaluation de fin d’année, j’y inclue donc tout ce qui a vraiment rendu service à mon entreprise. Cela comprend également ces quelques petits projets qui si ils ne constituent pas une charge de travail démesurée, ont permis d’améliorer la productivité de tout le groupe.

3. Discutez - Acceptez vos erreurs, et montrez que vous allez changer – L’évaluation c’est avant tout votre manager qui vous donne son opinion sur votre travail. Il est intellectuellement* obligé de vous donner quelques mauvais points, que vous pourrez prendre comme vos objectifs de l’année en terme de méthodes de travail (À distinguer de vos objectifs en terme de projet, taches, etc). Accepter franchement les critiques quand elles vous semblent justifier, argumenter si vous n’êtes pas d’accord. L’évaluation est une discussion ouvertes et il n’y a pas de raison que votre manager ne vous écoute pas et ne puisse pas changer d’opinion. Prenez du recul, analysez la critique, et donner un feedback neutre et intelligent autant que possible.

4. Evaluation comme définition de vos objectifs – Un de mes collègues au travail est très performant. Tout le monde l’apprécie beaucoup, il est intelligent, rapide, etc. L’année dernière, il lui a été reproché d’être trop souvent en retard le matin, et de ne pas rentrer les problèmes sur lesquels il travail dans le système de reporting. A part ces deux points, tout était parfait. Malheureusement pour lui, au court de cette année, il n’a pas réussi à améliorer ces deux points. Cela lui a été lourdement rappelé, et au lieu d’être classe dans la catégorie « Exceed Expectations », il a été classé en « Meet Exeptations ». Il n’a pas su, au cours de l’année, utiliser le feedback de son évaluation à sa juste valeur. Les évaluations sont une rare occasion de savoir ce qui ne va pas dans votre comportement (Ceci incluant bien sur des points dont vous n’avez même pas conscience), ce qui pourrait être amélioré. Utilisez ce feedback à sa juste valeur, et tout en préservant votre niveau de performance, travaillez à améliorer ces points. Gardez bien en tête ce que vous avez amélioré et rappelez le à votre manager lors de votre évaluation l’année suivante. C’est là que vous marquez des points…

appraisalreview43.jpg5. Parlez de ce qui ne va pas (Et de ce qui va bien, cas échéant) – Si votre manager fait bien son boulot, vous avez régulièrement des réunions « one-to-one » au cours desquelles vous avez l’occasion de vider votre sac. Ce qui ne va pas, ce qui va bien, ce que vous aimez dans votre boulot, vos ambitions dans l’entreprise sont autant de points à aborder également durant votre évaluation de fin d’année. Puisqu’il est l’heure d’évaluer l’année qui vient de s’écouler, pourquoi ne pas utiliser ce qui s’y est passé pour justifier que vous souhaitez évoluer dans l’entreprise dans une direction ou dans une autre ?

6. Votre manager n’est pas un deuxième papa (ou maman) – Vous rentrez dans le bureau de votre chef, vous vous asseyez à son signal, vous écoutez ce qu’il a à vous dire, vous acquiescez, vous buvez ses paroles. Vous êtes dans une très forte position de manager à managé. Il (elle) parle, et vous écoutez. Votre interaction se limite à ça, et c’est une erreur. Autant que vous le pouvez, mettez vous au niveau de votre manager. Montrez lui que vous comprenez les enjeux de son poste et de toute l’équipe. Prenez un peu de recul sur cette dernière. Donnez lui votre avis sur son équipe. En sommes, votre manager n’est pas forcement plus intelligent que vous: vous avez également des points de vues sur les sujets qui le concernent, et vous êtes prêt à les partager avec lui, à confronter votre vision contre celle de votre manager. Soyez la personne dans son équipe qui comprend ce que sont ses challenges. Devenez son confident, l’autre personne dans l’équipe qui comprend ce qui s’y passe. On pourrait s’étendre sur la relation mentor / disciple et comment l’utiliser à notre avantage - Peut-être une idée d’article prochain pour LeBlogDePlus.com ?

7. Les faits, rien que les faits – Justifiez tout ce que vous dites. Ne vous laissez pas envahir par votre envie de montrer que vous étés vraiment très fort. Si vous l’êtes, utilisez des faits tangibles que votre manager ne pourra pas réfuter. Vous seriez bien ridicule si votre manager détruit ce que vous lui dites.

Et le meilleur conseil de tous, soyez honnêtes, intelligents et prenez du recul !

 

*Il ne peut tout simplement pas vous affirmer que tout va pour le mieux. Si c’était le cas, vous seriez a sa place !


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