Productivité au quotidien, développement personnel et poker

“Ce que j’aurais aimé savoir quand j’étais jeune”
Posté le 20 janvier 2008 | Tagging:

old-man-2.jpgTezza, sur www.4evayoung.com, liste un certain nombre de chose qu’elle aurait aimé savoir étant plus jeune:

1. Ne portez pas tout votre attention sur la destination mais sur le chemin qui vous y mène.

2. Ne soyez pas trop dur avec vous même, vous faites de votre mieux.

3. Il est préférable d’être soit même que d’imiter quelqu’un d’autre.

4. Vous pouvez ne pas respecter les règles de temps en temps.

[…]

Je vous conseil la lecture de ces quelques points enrichissants …

[www.4evayoung.com]


Citation
Posté le 31 décembre 2007 | Tagging:

“L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation.”

Andre Gide


Réussir son évaluation de fin d’année
Posté le 29 décembre 2007 | Tagging:

appraisalreview.jpgEn cette fin d’année 2007, les évaluations de fin d’années battent leur plein. Différentes techniques d’évaluation annuelles sont utilisées. Certaines font appels à tous les collègues avec qui vous avez interagit dans l’entreprise, d’autres se basent sur vos résultats. Des chiffres de ventes, le nombre de machines installées dans l’année, les performances des équipes dont vous avez la charge. Toutes ces métriques paraissent bien exactes et on peut penser ne pas pouvoir faire quoi que ce soit. Apres tout, l’année est écoulée, vous n’allez pas revenir en arrière et changer ce que vous avez fait ou non.

C’est faux. Lors de votre évaluation avec votre manager (Si vous n’en avez pas, demissionez !), que celle-ci dure 20 minutes ou 2 heures, vous avez encore une grande marge de manœuvre :

1. Préparer votre évaluation – Imaginez ce qui va vous être reproché, trouvez des explications possibles. Prenez quelques heures pour revenir sur ce que vous avez fait dans l’année. Vos projets les plus importants sont sûrement dans l’esprit de votre manager, mais si à cela vous pouvez rajouter quelques réalisations de l’année auxquels il ne pensera pas, vous pourrez sûrement l’impressionner.

2. Faire une liste de vos projets dans l’année – Dans la même optique que le point précèdent, j’enrichie tout le long de l’année un fichier Excel dans lequel j’archive mes projets et « major achievements ». Juste avant mon évaluation, j’imprime cette liste, et m’assure que chacun de ces points sont évoqués. Je construis le fichier dans l’optique de l’évaluation de fin d’année, j’y inclue donc tout ce qui a vraiment rendu service à mon entreprise. Cela comprend également ces quelques petits projets qui si ils ne constituent pas une charge de travail démesurée, ont permis d’améliorer la productivité de tout le groupe.

3. Discutez - Acceptez vos erreurs, et montrez que vous allez changer – L’évaluation c’est avant tout votre manager qui vous donne son opinion sur votre travail. Il est intellectuellement* obligé de vous donner quelques mauvais points, que vous pourrez prendre comme vos objectifs de l’année en terme de méthodes de travail (À distinguer de vos objectifs en terme de projet, taches, etc). Accepter franchement les critiques quand elles vous semblent justifier, argumenter si vous n’êtes pas d’accord. L’évaluation est une discussion ouvertes et il n’y a pas de raison que votre manager ne vous écoute pas et ne puisse pas changer d’opinion. Prenez du recul, analysez la critique, et donner un feedback neutre et intelligent autant que possible.

4. Evaluation comme définition de vos objectifs – Un de mes collègues au travail est très performant. Tout le monde l’apprécie beaucoup, il est intelligent, rapide, etc. L’année dernière, il lui a été reproché d’être trop souvent en retard le matin, et de ne pas rentrer les problèmes sur lesquels il travail dans le système de reporting. A part ces deux points, tout était parfait. Malheureusement pour lui, au court de cette année, il n’a pas réussi à améliorer ces deux points. Cela lui a été lourdement rappelé, et au lieu d’être classe dans la catégorie « Exceed Expectations », il a été classé en « Meet Exeptations ». Il n’a pas su, au cours de l’année, utiliser le feedback de son évaluation à sa juste valeur. Les évaluations sont une rare occasion de savoir ce qui ne va pas dans votre comportement (Ceci incluant bien sur des points dont vous n’avez même pas conscience), ce qui pourrait être amélioré. Utilisez ce feedback à sa juste valeur, et tout en préservant votre niveau de performance, travaillez à améliorer ces points. Gardez bien en tête ce que vous avez amélioré et rappelez le à votre manager lors de votre évaluation l’année suivante. C’est là que vous marquez des points…

appraisalreview43.jpg5. Parlez de ce qui ne va pas (Et de ce qui va bien, cas échéant) – Si votre manager fait bien son boulot, vous avez régulièrement des réunions « one-to-one » au cours desquelles vous avez l’occasion de vider votre sac. Ce qui ne va pas, ce qui va bien, ce que vous aimez dans votre boulot, vos ambitions dans l’entreprise sont autant de points à aborder également durant votre évaluation de fin d’année. Puisqu’il est l’heure d’évaluer l’année qui vient de s’écouler, pourquoi ne pas utiliser ce qui s’y est passé pour justifier que vous souhaitez évoluer dans l’entreprise dans une direction ou dans une autre ?

6. Votre manager n’est pas un deuxième papa (ou maman) – Vous rentrez dans le bureau de votre chef, vous vous asseyez à son signal, vous écoutez ce qu’il a à vous dire, vous acquiescez, vous buvez ses paroles. Vous êtes dans une très forte position de manager à managé. Il (elle) parle, et vous écoutez. Votre interaction se limite à ça, et c’est une erreur. Autant que vous le pouvez, mettez vous au niveau de votre manager. Montrez lui que vous comprenez les enjeux de son poste et de toute l’équipe. Prenez un peu de recul sur cette dernière. Donnez lui votre avis sur son équipe. En sommes, votre manager n’est pas forcement plus intelligent que vous: vous avez également des points de vues sur les sujets qui le concernent, et vous êtes prêt à les partager avec lui, à confronter votre vision contre celle de votre manager. Soyez la personne dans son équipe qui comprend ce que sont ses challenges. Devenez son confident, l’autre personne dans l’équipe qui comprend ce qui s’y passe. On pourrait s’étendre sur la relation mentor / disciple et comment l’utiliser à notre avantage - Peut-être une idée d’article prochain pour LeBlogDePlus.com ?

7. Les faits, rien que les faits – Justifiez tout ce que vous dites. Ne vous laissez pas envahir par votre envie de montrer que vous étés vraiment très fort. Si vous l’êtes, utilisez des faits tangibles que votre manager ne pourra pas réfuter. Vous seriez bien ridicule si votre manager détruit ce que vous lui dites.

Et le meilleur conseil de tous, soyez honnêtes, intelligents et prenez du recul !

 

*Il ne peut tout simplement pas vous affirmer que tout va pour le mieux. Si c’était le cas, vous seriez a sa place !


Inspirer confiance avec le langage de votre corps
Posté le 21 décembre 2007 | Tagging:

La manière dont vous marchez ou vous tenez assis, vos gestes, votre posture en disent long sur votre personnage. Ce que vous projetez avant même que vous n’ouvriez la bouche empreint tout ce que vous allez dire. Une attitude confidente et vous serez écouté avec plus d’attention. Les épaules basses et l’air terne, et votre ou vos interlocuteur(s) prendront tout avec des pincettes.

Comme on a pu l’évoquer dans le cadre de la PNL, vos gestes et mouvements sont stratégiques et peuvent faire basculer une conversation en votre faveur.

Leur importance est telle que des livres entiers ont été écris sur le sujet. Je vais faire plus court ici et aborder quelques uns des points qui me semblent les plus intéressant. Relativement faciles à implémenter et à adopter de manière définitive et automatique, ils vous rendront sûrement service à un moment ou à un autre, et vous donneront plus confiance en vous. Votre argument coulera plus facilement, et un cercle vertueux s’installera.

  1. Tenez vous droit. Les épaules droites, le menton relevé, la colonne étirée au maximum, vous inspirerez confiance au premier coup d’œil. Vous n’avez pas de problème avec votre personne, vous vous offrez de front à vos interlocuteurs.
  2. Les mains, pas dans les poches. Un classique. Les mains dans les poches, c’est l’immobilisme, l’inaction. C’est que vous cachez quelque chose, n’êtes pas certains de ce que vous affirmez. Dans la même catégorie, croisez les bras fait blocage à la conversation. C’est un signal fort de rejet de l’autre.
  3. Gardez les mains dans le dos. Votre posture sera meilleure, et vous ne mettez rien entre vous et l’autre.
  4. Soyez droit sur votre chair. S’étaler sur sa chaise, comme sur un canapé, en retrait, n’inspire pas le dynamisme que vous aimeriez projeter
  5. Faites faces. Montrez votre intérêt pour votre interlocuteur en vous tenant face à lui. Ne créez pas d’angle entre lui et vous, il aurait l’impression que vous vous désintéressez de ce qu’il dit.
  6. Visez les yeux. Regardez les autres dans les yeux. Il s’agit la aussi de faire preuve de confiance en soit et de montrer que vous n’avez rien à cacher.
  7. Serrez franchement les mains. Une main moite et molle n’est guère agréable à serrer d’une part, mais en plus une franche poigné de main dégage de la confiance en vous
  8. Dress for success. La manière dont vous êtes habillé fait partie de l’image que vous renvoyez, ne négligez pas ce point. Ne laissez rien dépasser, rien de travers, soyez net et agréable à regarder.

Nul besoin de s’essayer à toutes ces techniques en mêmes temps. Choisissez en une qui vous parait simple, concentrez-vous dessus pendant quelques jours, et quand vous vous sentez confortable et naturel, ajoutez en une autre. Il y a de grande chances que vous n’ayez même pas besoin de vous forcer à adopter les quelques dernières : Si c’est votre attitude qui change naturellement, alors tout coulera de source.

Attention, si vous jouez trop la comédie, votre interlocuteur le sentira, et en plus vous passerez trop de temps à penser aux positionnements de vos mains plutôt qu’à votre argumentaire. Prenez le temps de vous adapter à cette nouvelle attitude.


Manager Attitude - 10/10 - De Manager a Leader
Posté le 18 décembre 2007 | Tagging:

Dans cette série d’articles, nous explorons un certain nombre de points qui vous serviront à vous affuter, en tant que manager ou en tant que simple employé. Nous aborderons 10 sujets différents:

  1. Le langage du corps
  2. Atteindre ses objectifs
  3. Maintenir une bonne ambiance
  4. Se manager soi-même
  5. Booster sa productivité
  6. Gérer finance et budget
  7. Communiquer avec le client
  8. S’adapter au changement
  9. Résoudre des problèmes
  10. De Manager a Leader

dell.gifManager des gens, ce n’est pas uniquement s’assurer que le travail est fait. Pour être un vrai leader, il faut parfois aller plus loin que sa fonction.

10.1 Leader par l’exemple. Vous pouvez parler autant que vous voulez à votre équipe, mais le meilleur moyen de les convaincre est de les laisser suivre votre exemple. Un leader est un personnage que l’on admire pour ce qu’il fait ou sait faire. Montrer leur !

10.2 Mettez les mains dans le cambouis. Montrez à vos employés que vous n’êtes pas au-dessus des taches pénibles. Montrez-leur que quand nécessaire, vous faites vous mêmes certaines choses dont vous pourriez vous protéger du fait de votre position de manager. Descendez de votre tour, et aller au contact.

gates.jpg10.3 Créez une différence pour vos employés. Ne soyez pas simplement un manager comme tous les autres. Agissez comme un modèle pour vos employés. Faites en sorte qu’ils vos admirent, et mimiquent ce que vous faites.

10.4 Gagnez leur confiance et leur respect. Il sera bien plus simple de diriger votre équipe si vos décisions sont prises avec respect.

10.5 Soyez ouverts aux problèmes personnels. Les problèmes personnels de vos employés sont inévitables, et ont un impact direct sur la qualité de leur travail. En prenant bien soin de ne pas envahir leur vie privée, montrez que vous vous souciez d’eux, et cas échéant proposez votre aide ou une plus grande flexibilité dans les horaires afin de les aider.

10.6 Soyez uniques. N’essayez pas d’imiter d’autres managers. Votre position est différente de n’importe quelle autre, et en cela il vous faut vous exprimer vous-mêmes plutôt que d’essayer de rentrer dans des schémas de management près-établis.

10.7 Etique. Soyez honnête, constant dans vos relations au travail comme dans vos relations personnelles. Sur le long terme, gagner la confiance des gens qui vous entourent vous fera vous sentir en confiance vous-mêmes, et vous aurez plus de facilités à interagir avec eux.

jobs.jpg10.8 Ecoutez. Soyez attentifs aux sources d’inspiration qui vous entourent. Elles peuvent venir de votre équipe. Ecoutez, accordez de l’importance à ce que vous disent les gens qui sont sur le terrain. Si une idée est bonne, que vous la sélectionné, alors prenez bien garde à ce que les lauriers tombent sur la bonne personne. Ne prenez pas toute l’exposition sur un projet qui se déroule bien ou sur une solution à un problème de l’entreprise.

10.9 Connaissez vos employés. N’apprenez pas juste leurs noms, renseignez vous sur leur background familiale, ce qu’ils aiment et n’aiment pas. Sans pour autant violer leur cercle privé, soyez au fait de l’environnement dans lequel vos employés évoluent quand ils ne sont pas au travail.

10.10 Soyez patient, constant. Il faut des années pour être vu comme un leader, il ne suffit que d’une mauvaise action pour tout perdre. Soyez constant dans votre attitude. Agissez en accord avec votre éthique, et non pas parce que vous voulez devenir leader. Sur le long terme, les autres sentiront invariablement que vous n’êtes pas vous-mêmes si vous ne faites que jouez le rôle du leader.


Citation
Posté le 15 décembre 2007 | Tagging:

“Le management est le plus vieux des métiers et la plus récente des professions.”

Lawrence Lowell


Citation
Posté le 01 décembre 2007 | Tagging:

“L’expérience prouve que les entreprises les plus perfor­mantes sont celles qui ont changé, en même temps, la technologie, le contenu du travail et les rapports sociaux internes.”

Antoine Riboud


Comment organiser un tournoi de poker
Posté le 24 novembre 2007 | Tagging:

poker1882egansaloonburnsor-500.jpgLe poker est à la mode. Il y a deux types principaux de jeux de poker que vous pouvez organiser chez vous. Le tournoi et le « cash-game ».

Le but d’un tournoi est que tous les joueurs soient éliminés un par un avant de désigner un vainqueur. Dans le cadre d’un cash-game, les jetons représentent de l’argent et les joueurs sont libres de rentrer et sortir du jeu comme ils le veulent.

Nous nous intéresserons ici au tournoi et à tous les composants qui feront que vos invités passeront un bon moment. Je considère ici que vous connaissez déjà les règles du jeu (Peu importe la version du poker qui vous intéresse ici).

  1. Jetons

Les jetons se vendent par mallette. Il est conseillé, quelle que soit la mise de départ (le « buy-in »), de donner entre 800 et 10,000 « brouzoufs » en jetons. La répartition de ces jetons (leur valeur) doit être en accord avec la structure de blinds que vous déterminerez par la suite. Par exemple, pour le dernier tournoi que j’ai organise, j’ai donné aux joueurs :

- Rouge : 15 jetons

- Bleus : 10

- Verts : 5

- Noirs : 5

Ceci pour une valeur totale de 15×5 + 10×10 + 5×25 + 5×100 = 800

Chaque joueur, en début de jeu possédait 800 en valeurs de jetons.

Vous pouvez acheter vos jetons sur de nombreux sites webs : Ici, ici, ici, la, ou la-bas

Il en existe différents types. Certains sont en terre cuite, d’autres en plastique. Peu importe ce que vous choisissez, à partir du moment ou vous évitez les jetons en plastique pas très « authentiques » : http://www.kardwell.com/plastic.html

  1. Tables et chaises

andres-poker-tables.jpgVotre tournoi va probablement se poursuivre jusqu’à l’aube, vous avez donc tout intérêt à ce que vos joueurs soient confortablement installés. Je préfère éviter les jeux autour d’une table basse de salon, meilleur moyen de se casser le dos après quelques heures de jeux. Une table de cuisine ou de salle à manger fera très bien l’affaire. Si il vous manque des chaises, demandez à vos invités d’en ramener, ou encore, si vous pensez organiser des tournois régulièrement, achetez des chaises pliantes. Par exemple, Jeff de chez Ikea fait très bien l’affaire. De plus, Jeff est plus confortable que Terje !

Si vous ne souhaitez pas investir dans une vraie table de poker, ni dans un plateau pliant, je vous conseil d’utiliser un simple tapis, ou encore une nappe épaisse sur laquelle les cartes glisseront facilement. Ceci afin de protéger votre table, et d’éviter que les jetons ne soient projetés par rebonds interposés aux quatre coins de la pièce.

  1. Structure des Blinds

La structure des blinds va en grande partie déterminer la durée du tournoi. D’une part vous ne voulez pas que le tournoi soit sans fin, d’autre part vous ne voulez pas que tout le monde se fasse éliminer des le départ, ce qui frustrera vos convives.

Ce que j’aime faire, c’est quelques premiers niveaux assez bas de 40 minutes avant d’accélérer la montée des blinds (Certains de vos joueurs les plus puristes pourraient ne pas apprécier). Par exemple, pour reprendre l’exemple des 800 jetons de départ, je commencerait sûrement à 10/20 pour les 40 premières minutes, avant de monter à 20/40 pour 40 minutes à nouveau, puis 30/60, 50/100, etc par tranches de 20 ou 30 minutes. Ceci devrait permettre aux moins bons de s’amuser un minimum, et qui plus est aux retardataires de rejoindre la partie sans être en trop gros désavantages.

Gardez votre structure souple. N’hésitez pas à changer la durée d’une blind ou un autre paramètre de votre structure en cours de jeu. Le jeu peut partir dans une direction particulière qui impose une correction en cours de jeu. A nouveaux, certains puristes pourraient ne pas apprécier. Mais il ne s’agit pas ici de se laisser persuader par n’importe quelle short-stack d’attendre un peu plus avant de monter. Gardez en tête que quand bien même vous prenez part au jeu, vous êtes, en tant qu’organisateur du tournoi, la personne qui décide. Soyez ferme.

  1. Structure des gains

La structure des gains doit fonctionner ainsi : Le gagnant doit gagner beaucoup plus que tout le monde, et les joueurs les moins payés doivent tout juste être remboursés de leur investissement. Si vous organisez un jeu à 8 personnes, le premier devrait gagner 50% du pot, le second 38% et le troisième 12% (Approximativement sa mise de départ). A plus de 15 personnes, il serait bien de payer 4 personnes. 50%, 30%, 15% et 5% me parait être une structure appropriée.

Dans le cas où vous avez autorisez les rebuys, l’utilisation de pourcentages aide beaucoup.

  1. Boisson, nourriture

poker2.jpgLe mieux ici est sûrement de demander à tout le monde de ramener quelque chose à boire. Habituellement je demande aux gens de ramener des boissons en canettes ou bouteilles individuelles. C’est plus simple à gérer et à nettoyer. J’achète toujours un fond de roulement de base, soit une bière par personne et une canette de soda par personne. En plus de ce que ramènent les joueurs, vous ne serez pas à cours.

Concernant la nourriture, je fais toujours au plus rapide et plus propre. La pizza commandée pendant le tournoi fait très bien l’affaire et est toujours une bonne excuse pour faire une pause.

  1. Les logiciels pour vous aider

Si tout cela devient vraiment trop compliqué, alors vous pouvez vous aider de logiciels qui vont tout calculer à votre place. Les positionnement des joueurs, les blinds, les gains, etc. Mon préféré est The tournament director , qui intègre plus de fonctionnalités que ce dont vous aurez besoin. Il est même possible de créer une ligue de poker et donc de garder la trace des performances de vos joueurs. Ce sera certainement apprécié par vos invités et constituera un fil rouge qui poussera les gens à revenir.

  1. Les joueurs

poker.jpgTrouver des joueurs n’est généralement pas un problème. Néanmoins, je fais toujours en sorte de ne pas avoir plus de deux personnes que je ne connais pas venant jouer chez moi. Vous ne savez jamais sur qui vous tombez, et si il est vrai que les enjeux des parties du samedi soir à la maison n’en pousseront aucun a vous attaquer à main armée, vous ne souhaitez pas vous retrouver avec un inconnu alcoolisé chez vous en fin de soirée ou au petit matin.

Afin d’éviter de préparer un tournois de poker pour 8 personnes et de se retrouver avec des désistements de dernière minute qui pourraient handicaper le jeu, prévoyez des gens de réserves. Il y a de fortes chances que vous envoyez un email global à tous vos contacts en privilégiant les gens qui répondent les premiers. Si vous avez plus de gens intéressés que de places disponibles, n’hésitez pas à créer une liste d’attente et à prévenir les gens de cette liste quelques heures avant le jeu. Vous ferez un ou des heureux et vous vous assurerez d’avoir de l’action quoi qu’il arrive. Egalement, vous pouvez utiliser cette liste d’attente en essayant de la porter à 8 ou 9 afin de créer une deuxième table si vous avez assez de place chez vous.

 

Shuffle-up and deal !


Citation
Posté le 24 novembre 2007 | Tagging:

“Lorsque la vitesse d’évolution du marché dépasse celle de l’organisation, la fin est proche.”

Jack Welsh


Citation
Posté le 14 novembre 2007 | Tagging:

“Une organisation ne maximise pas le profit en essayant de maximiser le profit, mais en servant ses clients.”

Henry Mintzberg


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